Catégorie : Fantastique (Page 1 of 23)

Little Heaven – Nick Cutter

Résumé : Le passé est un molosse qui vous poursuit à travers champs et collines, tenaillé par une faim dévorante, vous pistant jusqu’à ce que, une nuit, vous l’entendiez gratter à la porte. Le mal ne meurt jamais ; il sommeille.
Parlez-en à Minerva, à Micah et à Ebenezer, chasseurs de primes, mercenaires dans l’âme mais aux dons inégaux. La première fois qu’ils font équipe, en 1966, c’est pour retrouver un enfant qui a été enlevé par une secte obscure œuvrant au Nouveau-Mexique, dans un endroit nommé Little Heaven. C’est là que le révérend Amos, qui reçoit ses ordres de Dieu directement, rassemble ses fidèles pour un culte des plus sombres.
Quinze ans plus tard, la fille de Micah est enlevée, et le trio devra s’armer pour le débarquement de l’Enfer à Little Heaven.

Edition : Denoël Sueurs Froides (Publie le 01-11-2018)
Traduction : Eric Fontaine

 

Mon Avis : Avant de me lancer dans la lecture de ce roman, j’avoue, je ne connaissais pas Nick Cutter et je n’avais rien lu de lui. Déjà, pour être précis, Nick Cutter est un pseudonyme utilisé par l’auteur canadien Craig Davidson qui est, je pense, surtout connu en France pour son livre Un Goût de Rouille et d’Os qui a été adapté au cinéma par Jacques Audiard avec Marion Cotillard sous le titre De Rouille et d’os. Il y a quelques années, sous le même pseudonyme, l’auteur avait publié le roman Troupe 52 qui m’avait un temps tenté mais que, finalement, je n’ai jamais fait entrer dans ma PAL qui en devient de plus en plus insaisissable. Ainsi, quand on m’a proposé de découvrir ce nouveau roman, j’avoue je me suis laissé tenter pour enfin découvrir cet auteur, puis en période d’halloween une lecture pleine de frissons fait toujours du bien.

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American Elsewhere – Robert Jackson Bennett

Résumé : Veillée par une lune rose, Wink, au Nouveau-Mexique, est une petite ville idéale. À un détail près : elle ne figure sur aucune carte. Après deux ans d’errance, Mona Bright, ex-flic, vient d’y hériter de la maison de sa mère, qui s’est suicidée trente ans plus tôt. Très vite, Mona s’attache au calme des rues, aux jolis petits pavillons, aux habitants qui semblent encore vivre dans l’utopique douceur des années cinquante. Pourtant, au fil de ses rencontres et de son enquête sur le passé de sa mère et les circonstances de sa mort (fuyez le naturel…), Mona doit se rendre à l’évidence : une menace plane sur Wink et ses étranges habitants.
Sera-t-elle vraiment de taille à affronter les forces occultes à l’œuvre dans ce lieu hors d’Amérique ?

Edition : Albin Michel Imaginaire

 

Mon Avis : Robert Jackson Bennett ne m’est pas un auteur inconnu, il avait déjà été publié en France aux éditions, maintenant disparu, Eclipse avec Mr Shivers. Le roman m’avait à l’époque offert un sympathique moment de lecture avec une toile de fond prenante et un aspect fantastique efficace, même si les personnages avaient eu du mal à complètement m’accrocher (ma chronique ici). Je ne pensais pas revoir l’auteur en France, mais AMI ont décidé d’en faire, d’une certaine façon, leur tête de proue, pour le démarrage de leur département Imaginaire dans la catégorie fantastique. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve très réussie.

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J’agonise Fort Bien, Merci – Oren Miller

Résumé : NE CRAIGNEZ PAS LES MONSTRES, CRAIGNEZ CEUX QUI SE CACHENT DERRIÈRE…
Sainte-Marie-La-Grise.
Son cadre exceptionnel près de la Côte d’Émeraude en fait une destination de vacances des plus prisée. De magnifiques paysages, un mystérieux folklore breton et des morts qu’on a aidés à trépasser raviront les plus aventureux d’entre vous.
Profitez de l’hospitalité chaleureuse des habitants qui sauront vous mettre à l’aise.
Afin d’apprécier pleinement votre séjour, veillez cependant à respecter trois règles :
1 – Écoutez toujours les murmures de ceux que vous ne voyez pas.
1 – Gardez-vous des créatures sinistres qui frappent avant d’entrer.
3 – Soyez sage. Très sage.

Edition : L’Homme Sans Nom

 

Mon Avis : J’ai découvert l’autrice, Oren Miller, il y a un peu plus de deux ans maintenant avec son tout premier roman Le Roi Sombre. Il s’agissait d’une réécriture du comte de Monte-Cristo dans un univers de Science-Fiction. Ce livre m’avait offert un moment de lecture assez sympathique et divertissant. Je m’étais dis que je me laisserai tenté  par d’autres écrits de l’autrice pour voir comment elle allait évoluer. Il était donc logique que je me décide de découvrir son second roman, J’agonise fort bien merci. Comme souvent, c’est vrai, le roman traîne dans ma PAL depuis plusieurs mois maintenant, mais vu que j’essaie depuis peu d’en ressortir certains qui se cachent depuis un certain temps, j’ai offert une chance à ce récit. Concernant la couverture, illustrée par Emile Denis, je la trouve pour ma part très réussie. Je ferai juste un point concernant le travail mené sur cette édition, je ne suis pas la personne qui remarque le plus les fautes et erreurs de typo, mais là une relecture aurait clairement été un plus je trouve.

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Argent Animal – Michael Cisco

Résumé : Lors d’une conférence sur la finance en Amérique du Sud, une idée germe dans l’esprit de cinq économistes : l’argent animal. Cette nouvelle monnaie serait vivante et donc capable de se reproduire. Mais l’idée n’est pas accueillie avec enthousiasme par tout le monde et les cinq économistes vont être la cible de calomnies, de menaces et d’attaques.
Dès lors le climat de tension et de mystère qui marque le début d’Argent animal n’a de cesse de s’épaissir, le roman alternant rêves, délires, considérations philosophiques ou économiques… Les histoires s’engendrent les unes les autres, à l’infini, de la même façon que l’argent animal croît sans cesse et se multiplie, envahissant le monde.

Edition : Au Diable Vauvert

 

Mon Avis : Concernant ce roman, il a terminé dans ma PAL franchement par hasard et sur un coup de tête. C’est bien simple j’ai entendu parler de ce livre il y a quelques mois, quand Jeff VanderMeer en a fait la promotion en mettant en avant que Michael Cisco se classait comme une référence dans la Weird littérature. C’est le genre de commentaire qui a alors titillé ma curiosité et je me suis logiquement renseigné pour savoir de quoi il parlait exactement. J’avoue, je me suis retrouvé intrigué par le quatrième de couverture et j’ai décidé de tenter ma chance et de le découvrir, tout en ne sachant pas réellement dans quoi je me lançais au du côté étrange. Concernant l’illustration de couverture, elle a un petit quelque-chose d’insolite qui, je trouve, colle parfaitement au genre de la littérature Weird.

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Les Attracteurs de Rose Street – Lucius Shepard

Résumé : Londres, fin du XIXe siècle.
Une métropole enfumée, étouffant sous le smog et les remugles de l’industrialisation en pleine explosion… Samuel Prothero est aliéniste. L’un des meilleurs de sa profession. Membre du sélect Club des Inventeurs, jeune homme respecté, son avenir est tout tracé dans cette société victorienne corsetée. Jusqu’à ce que Jeffrey Richmond, inventeur de génie mais personnage sulfureux, sollicite son expertise sur le plus étrange des cas. Troublante mission, en vérité, pour laquelle le jeune Prothero devra se résoudre à embrasser tout entier l’autre côté du miroir, les bas-fonds de la ville-monde impériale et ceux, bien plus effrayants encore, de l’âme humaine…

 

Edition : Le Bélial

 

Mon Avis : Pour ceux qui suivent ce blog depuis le début, vous devez avoir compris que je suis un admirateur des écrits de Lucius Shepard, avec un vrai coup de coeur pour ses écrits tournant autour de Griaule. Concernant cette dernière novella, j’ai aussi été rapidement intrigué par le résumé qui laissait présager un fantastique qui me paraît de moins en moins présent dans les publications. Ajouter à cela le fait que je ne rate jamais une publication de la collection Une Heure Lumière du Bélial’, cette novella ne pouvait donc que terminer dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve superbe.

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Le Papillon – Andrus Kivirähk

Résumé : Estonie, début du XXe siècle. Un soir, au sortir de l’usine dans laquelle il travaille, August rencontre par hasard le directeur du théâtre l’Estonia. Il quitte son emploi d’ouvrier et intègre la troupe, qui s’avère aussi loufoque qu’hypersensible : Pinna, le fondateur, les comédiens Alexander, Eeda, Sällik, Oskar… mais aussi Erika, sa future femme, qui rejoint le théâtre peu de temps après lui. Elle symbolisera le Papillon, l’emblème du théâtre, en lui insufflant la légèreté dont le début de siècle prive le pays. Les planches de l’Estonia sont bientôt le seul lieu où la liberté et l’amour peuvent encore résonner, où les rires de l’amitié, les jeux et l’espièglerie ont encore leur place. Mais le théâtre, comme le papillon, est gracile : la brutale réalité du monde s’y invite, et, aux alentours, le chien gris qui la représente rôde et menace de soumettre cette troupe de rêveurs solidaires à la violence, à la séparation et à la mort.

Edition : Le Tripode

 

Mon Avis : Andrus Kivirähk est un auteur que j’ai découvert il y a bien quatre ans maintenant avec son roman L’Homme qui Savait la Langue des Serpents, premier livre publié en VF mais dernier édité dans la chronologie de l’auteur. Il m’avait offert un excellent moment de lecture, fascinant dans son imaginaire avec de nombreuses réflexions intéressantes (ma chronique ici). Je m’étais assez rapidement tenté par son second livre publié en VF Les Groseilles de Novembre (Chronique de quelques détraquements dans la contrée des Kratts), qui m’avait lui aussi offert un très bon moment de lecture, même si moins percutant (ma chronique ). Il était donc logique que je me laisse facilement tenter par la dernière publication VF de l’auteur, s’agissant finalement, si je ne me trompe pas, d’un de ses premiers roman en VO, même si c’est vrai le livre a un peu trainer dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Denis Dubois, elle est dans la même lignée que les autres de l’auteur et je la trouve très réussie.

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