After The War Book 1, Redemption’s Blade – Adrian Tchaikovsky

Résumé : Ten years ago, the renegade demigod known as the Kinslayer returned. His armies of monsters issued from the pits of the earth, spearheaded by his brutal Yorughan soldiers. He won every battle, leaving burnt earth and corruption behind. Thrones toppled and cities fell as he drove all before him. And then he died. A handful of lucky heroes and some traitors amongst his own, and the great Kinslayer was no more.
Celestaine was one such hero and now she has tasked herself to correct the worst excesses of the Kinslayer and bring light back to her torn-up world. With two Yorughan companions she faces fanatics, war criminals and the monsters and minions the Kinslayer left behind as the fragile alliances of the war break down into feuding, greed and mistrust.
The Kinslayer may be gone, but he cast a long shadow she may never truly escape.

 

Mon Avis : J’ai découvert Adrian Tchaikovsky il y a peu, avec son roman Dans la Toile du Temps publié il y a un an maintenant en VF chez Denoël. J’avais passé un excellent moment de lecture avec ce livre, offrant un récit intelligent, efficace, prenant et il m’avait donné envie de découvrir plus de récits de l’auteur (ma chronique ici). Malgré le fait que j’ai dans ma PAL Guns of the Dawn de l’auteur, j’ai plutôt décidé de me laisser tenter par Redemption’s Blade, déjà dans un premier temps parce que, même s’il rentre dans un cycle, chaque roman est un one-shot, et ensuite le retour positif, même si tout ne l’avait pas accroché, qu’en avait fait Apophis m’avait convaincu de le lire. Concernant la couverture, illustrée par Tomasz Jedruszek, je la trouve très réussie.

Les Chants de la Terre Lointaine – Arthur C. Clarke

Résumé : La Terre se meurt et les derniers représentants de l’espèce humaine prennent place à bord du Magellan pour un voyage de plusieurs centaines d’années. Au cours d’une escale sur une planète-océan colonisée longtemps auparavant par des vaisseaux-semeurs, l’équipage du Magellan rencontre des humains pour qui la Terre n’est déjà plus qu’un lointain souvenir, une légende.

Edition : Audible

 

Mon Avis : Je continue ma découverte, grâce aux audio-livres, de classiques de l’imaginaire et aussi ma plongée dans les écrits de l’auteur Arthur C. Clarke, que j’ai très peu lu finalement. Après Rama, dont le premier tome m’avait emporté, mais où le second m’avait un peu laissé de côté, je me lance cette fois dans Les chants de la Terre Lointaine qui est souvent cité dans les grands classiques à lire de l’auteur, tout du moins dans les articles anglophones que j’ai vu passer. Concernant la narration de Slimane-Baptiste Berhoun elle est agréable, mais légèrement plombé, je trouve, par les musiques de transition entre chaque chapitre complètement en décalage du récit. On a un récit qui se base sur la construction et un rythme lent et on nous met une musique qui cherche plus le côté un peu épique. Certes, rien de bien méchant, mais c’est étonnant.

Invisible Planets: Contemporary Chinese Science Fiction in Translation – Anthologie dirigée par Ken Liu

Résumé : Award-winning translator and author Ken Liu presents a collection of short speculative fiction from China. Some stories have won awards; some have been included in various ‘Year’s Best’ anthologies; some have been well reviewed by critics and readers; and some are simply Ken’s personal favorites. Many of the authors collected here (with the obvious exception of Liu Cixin) belong to the younger generation of ‘rising stars’.
In addition, three essays at the end of the book explore Chinese science fiction. Liu Cixin’s essay, The Worst of All Possible Universes and The Best of All Possible Earths, gives a historical overview of SF in China and situates his own rise to prominence as the premier Chinese author within that context. Chen Qiufan’s The Torn Generation gives the view of a younger generation of authors trying to come to terms with the tumultuous transformations around them. Finally, Xia Jia, who holds the first Ph.D. issued for the study of Chinese SF, asks What Makes Chinese Science Fiction Chinese?.

 

Mon Avis : Suivant régulièrement l’auteur Ken Liu, j’ai ainsi entendu parler de cette anthologie au moment de sa publication. L’auteur a  décidé de rassembler dans ce recueil 13 nouvelles, de différentes autrices et différents auteurs chinois, pour ainsi permettre de faire découvrir leur Imaginaire. Il s’agit d’auteur connus et reconnus dans leurs pays , multi-primés et dont certains commencent à s’exporter dans le monde et même en France puisqu’on y retrouve Cixin Liu et Hao Jingfang. Le recueil comporte aussi trois essais intéressants, que ce soit sur l’aspect historique de la SF en Chine comme de la façon dont elle a évoluée et trouver sa voie, ses nuances ainsi que finalement ses lettres de noblesses. Comme toujours je vais tenter de donner mon avis sur chacun des textes.

Mers Mortes – Aurélie Wellenstein

Résumé : Les humains ont massacré les mers et les océans. L’eau s’est évaporée ; les animaux sont morts.
Quelques années plus tard, les mers et les océans reviennent. Ils déferlent sur le monde sous la forme de marées fantômes et déplacent des vagues de poissons spectraux, tous avides de vengeance. Les fantômes arrachent leurs âmes aux hommes et les dévorent. Bientôt, les humains eux aussi seront éteints… Leur dernier rempart face à la mort : les exorcistes.
Caste indispensable à l’humanité, les exorcistes sont bien entendu très convoités.
L’un d’eux, Oural, va se faire kidnapper par une bande de pirates qui navigue sur les mers mortes à bord d’un bateau fantôme.
Voilà notre héros embarqué de force dans une quête sanglante et obligé, tôt ou tard, de se salir les mains…

Edition : Scrinéo

 

Mon Avis : J’ai découvert Aurélie Wellenstein il y a quelques années maintenant, avec son premier roman : Le Roi des Fauves. J’avais passé un très bon moment, le livre offrant une histoire assez simple dans les grandes lignes, mais qui ne manquait pas de se révéler prenante, incisive et percutante. Depuis je n’ai raté quasiment aucune nouvelle publication de l’autrice, qui m’ont toujours accroché, offrant à chaque fois des récits sombres et efficaces. C’est donc sans surprise que je me suis laissé tenter par son tout dernier roman : Mers Mortes. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve, comme souvent avec le travail de l’illustrateur, franchement magnifique.

Teixcalaan Book 1, A Memory Called Empire – Arkady Martine

Résumé : Ambassador Mahit Dzmare arrives in the center of the multi-system Teixcalaanli Empire only to discover that her predecessor, the previous ambassador from their small but fiercely independent mining Station, has died. But no one will admit that his death wasn’t an accident–or that Mahit might be next to die, during a time of political instability in the highest echelons of the imperial court.
Now, Mahit must discover who is behind the murder, rescue herself, and save her Station from Teixcalaan’s unceasing expansion–all while navigating an alien culture that is all too seductive, engaging in intrigues of her own, and hiding a deadly technological secret–one that might spell the end of her Station and her way of life–or rescue it from annihilation.

Edition : Tor

 

Mon Avis : Ce roman, j’en entends parler depuis un an maintenant, depuis que l’éditeur Tor en a dévoilé la couverture ainsi que le résumé. Alors, j’avoue, j’ai tout de suite été attiré par l’illustration de couverture, réalisée par Jaime Jones, que je trouve franchement magnifique, mais le résumé ainsi que les différentes informations que j’avais glané autour ont terminé de me convaincre de lire ce roman. En effet une Science-Fiction Space-Opera qui prend comme référence l’empire Byzantin a eu de quoi m’intriguer et me donner clairement envie de voir ce que cela pouvait donner. A noter qu’il s’agit du premier roman de l’autrice qui avait surtout publié des nouvelles.

L’Ours et Le Rossignol – Katherine Arden

Résumé : Au plus froid de l’hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa sœur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l’hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l’appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n’est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales.

Edition : Denoël Lunes d’Encre

 

Mon Avis : Ce roman j’en ai entendu parler la première fois quand il a commencé à faire le buzz dans les pays anglo-saxons avec de nombreux retours et avis qui s’avéraient plus que positifs. La preuve sur Goodreads puisque le roman se retrouve avec une note supérieur à 4 avec près de 70000 lecteurs, ce qui est rare, même si cela reste bien entendu un indicateur versatile. J’avoue, pendant un temps j’ai même été tenté de le faire entrer dans ma PAL en VO, mais quand j’ai entendu qu’il allait être traduit et publié chez Denoël en VF, j’ai préféré attendre un peu. Il faut dire aussi que le résumé avait de quoi me convaincre, moi qui aime les contes j’avais de quoi être tenté par ce qui est présenté comme une réécriture des contes et folklore Russe. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve tout simplement superbe.

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