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Capitaine Futur Tome 1, L’Empereur de l’Espace – Edmond Hamilton

Résumé : Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système sous le nom de capitaine Futur.
Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.
Or un fléau court à travers le Système solaire, une épouvantable pandémie derrière laquelle semble se tapir un mystérieux criminel, l’empereur de l’Espace. Il n’est alors qu’un seul recours : celui du capitaine Futur ! Les tuyères du Comète, le formidable vaisseau des Futuristes, crachent déjà la puissance de l’atome : l’empereur de l’Espace n’a qu’à bien se tenir !

Edition : Le Bélial’

 

Mon Avis : Il faut savoir que ce roman se classe dans de la Science-Fiction qu’on pourrait considérer comme Pulp. J’avoue ce n’est pas obligatoirement la littérature que je lis le plus, et j’hésitais un peu à me lancer à la découverte de ce tome. Babelio a alors proposé de recevoir ce roman lors de son dernier Masse Critique et étant dans un état d’esprit un peu « fatigué », me détendre avec une lecture efficace et pleine d’aventure ne me déplaisait pas. Par conséquent j’ai tenté ma chance et j’ai eu la chance d’être sélectionné. Je remercie donc Babelio et les éditions Le Bélial’ de m’avoir permis de découvrir ce récit. Concernant la couverture, illustrée par Philippe Gady, elle colle parfaitement au récit je trouve avec ce côté un peu vintage et sympathique. Il est aussi à noter que cette série  Capitaine Futur a été librement adaptée en animé sous le titre, connu par beaucoup de monde je pense, de Capitaine Flam.

Il me parait intéressant de définir pour moi le mot pulp, on évitera ainsi tout malentendu. Le Pulp est à la base un magazine imprimé sur du papier de qualité très moyenne et qui a connu un véritable succès aux USA. Il proposait ainsi des histoires de genres divers et variés mettant principalement en avant l’aventure, l’action, avec des héros chevaleresques et des situations toutes plus périlleuses les unes que les autres. C’est d’ailleurs ce que propose ce roman puisque qu’il nous plonge dans un futur lointain, où l’humanité aura colonisé l’ensemble des planètes du système solaire, et où une terrible maladie inconnue fait régresser les personnes qui sont touchées. Le président de la terre et de l’univers n’a pas d’autre choix alors que d’appeler le Capitaine Futur et son équipe pour résoudre ce mystère et peut-être même affronter leur pire ennemi. Si ce genre de récit, qui ne cherche que le divertissement, proposant une histoire efficace, sans temps morts, alignant péripéties et action ne vous intéresse pas alors je doute que vous puissiez vous laisser tenter par ce livre. Moi de mon côté, j’avoue avoir passé un agréable moment avec cette aventure du Capitaine Futur. Ce récit possède quelque chose de captivants qui fait qu’on se retrouve à avancer facilement dans l’histoire, avec l’envie d’en apprendre plus. C’est un véritable page turner maîtrisé et tendu que nous propose l’auteur et qui, même s’il n’a rien de très révolutionnaire, ne manque pas pour autant d’intérêt.

L’univers qui est présenté et mis en avant tout du long est franchement intéressant à découvre, que ce soit dans son aspect imaginatif mais aussi dans son côté scientifique. Alors oui clairement il a vieilli, il a gagné ce côté un peu suranné, grandiloquent et kitsch d’un univers qui était fascinant et d’une certaine façon cohérent à l’époque, mais dont on sait aujourd’hui qu’il est improbable. Cela doit-il être bloquant ? Tout dépend de quelles seront vos attentes avec ce livre, en tout cas moi je me suis laissé porté par ce que construit l’auteur, l’imagination débordante dont il se sert pour tenter d’imaginer un futur plausible et surprenant. Que ce soit dans les différentes races rencontrées, les différentes planètes visitées ou bien encore les technologies qu’on croise, on sent bien que ce que l’on découvre possède une certaine densité qui fait qu’il n’est pas qu’une simple toile en fond. On retrouve ainsi un peu l’esprit de cette époque où la conquête spatiale n’était qu’un rêve qu’on pouvait satisfaire à travers différents récits de frissons et d’actions aux mondes flamboyants, sauvages et dangereux. Il faut dire que l’auteur rend aussi son univers plus cohérent par un travail scientifique soigné, tout en restant accessible. Alors bien sûr la science a énormément évolué depuis les années 40, par conséquent les hypothèses d’époque ont bien changé, mais cela n’est en rien bloquant pour peu qu’on se laisse porter.

Concernant les personnages on se retrouve dans du très classique avec le Capitaine Futur, héros sans peur et sans reproches qui possède un sens de l’honneur poussé, ayant décidé de protéger l’univers du « Mal » qui lui a pris ses parents. Autour de lui gravite une équipé hétéroclite et surprenant avec un robot, un androïde et Simon Wright, génie dont on a, face à la maladie, transféré le cerveau dans une boîte qui le maintient envie indéfiniment. Il va ici faire face à l’Empereur de l’Espace aux motivations sombres et dangereuses. On trouve aussi quelques personnages féminins qui, même si elles sont loin d’être les pires clichés qui soient, manquent quand même de profondeurs et ne sont là que pour mettre en avant les héros. Oui c’est assez caricatural, et c’est un peu le reproche qu’on pourrait leur faire, ce côté un peu binaire et sans surprises, mais cela ne les empêche pas d’apporter chacun d’entre eux leur pierre à l’édifice de ce récit, d’offrir rebondissements et surprises. On y trouve aussi ce côté très optimiste, avec ce héros sûr de lui et qui ne se remet jamais franchement en question tant il parait imbattable et son combat est juste. Si je devais faire une comparaison (qui comme toute comparaison ne vaut pas grand-chose), il me fait un peu penser à la naissance des super-héros des comics, ces premiers tomes ou tout était clairement défini, avec une luette entre le bien et le mal. Cela pourra en déranger certains, de mon côté , le fait que le roman soit court (moins de 200 pages) a fait que cela ne m’a pas dérangé plus que cela, même si je ne nie pas que parfois j’ai souri devant certaines situations. Par contre dans un roman plus long, je pense que je me serai à force déconnecté d’eux.

Autre point intéressant selon moi, le récit nous offre quelques réflexions intéressantes, que ce soit sur la notion d’humanité et d’intelligence, principalement par les piques entre Otho et Grag, mais aussi par moment sur la notion de colonisation, d’égalité. Bien entendu il ne faut pas se leurrer, c’est fait de façon très simpliste pour éviter de casser le rythme du récit, mais ça fonctionne tout de même un minimum. On pourra aussi reprocher au récit une certaine linéarité et une conclusion sans surprise avec son happy-end, mais voilà ca colle parfaitement à ce genre de récits et n’est en rien bloquant je trouve. La plume de l’auteur est simple, efficace et percutante nous plongeant assez facilement dans son récit. Au final ce roman a rempli pleinement son rôle de simple divertissement et devrait plaire si vous cherchez un récit fun, sans temps mort, efficace et pleins de surprises ou si comme moi vous cherchez un petit moment de détente entre deux romans plus « imposants », alors je pense que cette aventure du Capitaine Futur devrait vous plaire.

En Résumé : J’ai passé un sympathique moment de divertissement avec cette aventure du Capitaine Futur. On plonge ainsi clairement dans un roman d’aventures pulp, sans temps morts et bien porté par de nombreux rebondissements et de nombreuses surprises qui font qu’on tourne les pages assez facilement. Certes on y retrouve ce côté un peu suranné et vintage des romans de l’époque, mais pour autant ce récit n’a pas si mal vieilli tant il s’avère efficace et entraînant. L’univers, bien porté par l’imagination de l’auteur débordante et un travail scientifique un minimum soigné, s’avère dépaysant et donne envie d’en apprendre plus. Alors certes les concepts scientifiques ont évolué et les hypothèses d’époques sont devenues impossibles, cela pourra en bloquer certains devenant un peu farfelu, tout dépendra de vos attentes. Concernant les personnages ils s’avèrent très classiques avec le héros, chevalier blanc, aidé d’une équipe hétéroclite avec un robot, un androïde et le cerveau d’un génie dans une boîte où il peut vivre indéfiniment. L’ensemble est très binaire, avec le bien d’un côté et le mal de l’autre, et les personnages féminins manquent un peu d’intérêt, je l’avoue, mais vu que le roman est assez court, ça ne m’a pas dérangé plus que cela. Le récit se permet même de soulever quelques réflexions, certes de façon simpliste, mais qui fonctionne tout de même un minimum. La plume de l’auteur est simple, percutante et entraînante. Au final ce court roman à pleinement rempli son rôle de simple divertissement et pourrait plaire à ceux qui cherchent des récits d’aventures ou à ceux qui, comme moi, sont à la recherche d’un moment de détente entre deux romans plus « complexes ».

 

Ma Note : 7/10

 

Autres avis : Apophis, Maks, …

Stark et les Rois des Etoiles – Leigh Brackett & Ray Bradbury & Edmond Hamilton

stark et les rois des etoilesRésumé : « Enfin, les vaisseaux promis arrivèrent.
Stark les contempla sur les écrans lorsqu’ils jaillirent du néant. Shorr Kan les lui détaillait. Les escadrons du royaume de Fomalhaut, blasonnés d’un soleil blanc à la proue. Les nefs de Rigel, de Déneb, d’Algol, d’Altaïr, d’Antarès, de Véga. Les flottes des lointains royaumes de la Lyre, du Cygne, de Cassiopée, du Lièvre, du Corbeau, d’Orion. Les navires des barons d’Hercule, à l’enseigne de l’amas doré. Et ainsi de suite, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les oreilles du Terrien résonnent de noms d’étoile et qu’un vertige le saisisse devant l’ampleur de ce rassemblement.
En dernier, ce furent les vastes ombres mouvantes de la guerre interstellaire, les gigantesques croiseurs de l’Empire, et les flottes entières des Rois des étoiles, venues se masser devant le Voile de Dendrid, au point de poudroyer l’espace. »

Edition : Le Bélial’

 

Mon Avis : Leigh Brackett fait partie de ses auteurs qui ont marqué à leur époque la science-fiction ainsi que l’imaginaire en général et dont je dois bien avouer je n’ai encore lu aucun textes. Elle est principalement connue pour avoir créée le héros Eric John Stark, personnage charismatique qu’on retrouve d’ailleurs dans la majorité des textes de ce recueil et que j’avais énormément envie de découvrir. Mais voilà, j’aurais pu me laisser plutôt tenter par Le Grand Livre de Mars, plutôt que par celui-ci, mais j’avoue je n’ai pas trop réfléchi et j’ai été rapidement conquis par la magnifique couverture d’Elian Black’mor. Je pense d’ailleurs que même si je n’avais jamais entendu parler du héros, j’aurai craqué pour la couverture. Ce recueil comporte six textes accompagnés de six illustrations de Philippe Caza ainsi qu’un avant-propos de Pierre-Paul Durastanti et une préface de Edmond Hamilton, mari de l’auteur.

Lorelei de la Brume Rouge de Leigh Brackett & Ray Bradbury : Cette nouvelle, la préface nous informe qu’elle possède une histoire un peu particulière, il s’agissait d’une commande de l’auteur mais comme elle était trop occupée par son travail sur un scénario de film elle a donc demandé à Ray Bradbury de terminer le texte. La première moitié est donc écrite par Leigh Brackett et la seconde par Ray Bradbury. Ce texte est aussi un peu à part dans ce recueil, car il nous fait découvrir Hugh Starke et non pas Eric John Stark. Prémisse du héros ou lointain cousin? En tout cas le récit nous fait découvrir le héros en fuite après un braquage et qui suite au crash de son vaisseau va se retrouver en plein milieu d’une guerre dont il ne connait rien. On retrouve clairement un texte d’époque avec des personnages qui se révèlent charismatiques, aventuriers et vont devoir faire face à des aventures qui, souvent, les dépasse et vont alors devoir offrir le maximum d’eux-même pour s’en sortir et sauver les siens. C’est clairement divertissant et efficace, on tourne les pages avec grand plaisir même si l’aspect linéaire enlève un peu le côté surprenant et qu’on devine facilement la fin. On notera par contre un petit clin d’œil, selon moi, à Robert E. Howard.  La représentation de Vénus de l’auteur se révèle clairement magnifique et flamboyante, même si bien entendu erroné aujourd’hui. En tout cas cette vénus donne envie d’être découverte.

Magicienne de Vénus de Leigh Brackett : On se retrouve avec ce texte de nouveau sur vénus, mais cette fois c’est Eric John Stark qui va nous guider et va devoir aller sauver un de ses amis disparu dans un village qui cache bien des secrets. Stark va alors devoir lutter face à une famille dirigeante qui a sombré dans une douce folie et qui depuis des générations sont à la recherche d’un secret caché dans la région. De nouveau l’auteur nous propose un texte divertissant, sans temps morts qui se laisse lire avec plaisir et nous fait découvrir un coin de vénus plus sombre, angoissant, mais toujours aussi bien décrit et fascinant par certains aspects. Le tout est bien porté par des personnages intéressants et percutants. Je reproche par contre certains passages un peu long, principalement quand elle tente une introspection sur la famille Lahri. Au final un texte très agréable et efficace.

Stark et les Rois des Etoiles de Leigh Brackett & Edmond Hamilton : Concernant cette nouvelle elle lie deux univers, celui de Eric John Stak de Leigh Brackett et celui des Rois des Etoiles de son mari Edmond Hamilton. Un texte qui se révèle finalement plus Space-Opera que Planet-Opera comme les autres qui composent ce recueil. Pourtant j’avoue n’avoir que moyennement accroché à ce texte. Les autres textes ont beau se révéler classiques dans leur construction, ils possédaient leurs propres voix, alors que celui-ci me parait accumuler un peu trop de poncifs avec ce héros solitaire sauveur de l’univers, sans véritable réflexion de fond, où la puissance va bien entendu tout débloquer. L’ensemble reste fluide et efficace, mais je n’ai jamais réussi à complètement rentrer dedans. Dommage, car les personnages se révélaient vraiment intéressant et la rencontre entre Stark et Shorr Kan possédait un sacré potentiel qui ne restera au final que virtuel.

À noter que les trois textes qui suivent sont liés et peuvent être considérés comme une trilogie de Skaith.

L’Étoile Rousse de Leigh Brackett
Les Chiens de Skaith de Leigh Brackett
Les Pillards de Skaith de Leigh Brackett

J’ai décidé de ne faire qu’une seule chronique sur ces trois textes pour éviter de trop spoiler. Cette trilogie envoie Stark sur Skaith à la recherche de son père adoptif qui y est retenu contre son gré. . On comprend alors que le pouvoir de Skaith refuse le voyage dans les étoiles pour éviter d’y perdre leur puissance. Il va aussi alors rapidement se rendre compte qu’une prophétie repose sur lui. J’avoue que cette trilogie se révèle, dans son ensemble, un bien joli morceau, efficace, haletant, où on ne s’ennuie pas un seul instant, l’auteur manipulant les rebondissements et les surprises de façon clairement efficace et réussi poussant le lecteur à alors tourner les pages pour voir comment ils vont s’en sortir.

La planète de Skaith se révèle a elle toute seule un des points forts de cette série, que ce soit par la complexité des peuples qui y sont présentés, leurs envies, leurs souffrances, leurs décadences, leurs besoins ou encore par les lieux et les architectures. C’est une planète entière qu’elle nous fait découvrir où chaque peuple, chaque personnage croisé possède sa propre vision de la vie, du monde et va alors retrouver toutes ses croyances chamboulés devant l’arrivée de cet homme des étoiles qu’est Stark. L’auteur nous offre alors une véritable réflexion sur le changement, la façon de l’aborder, la peur qu’il amène obligatoirement et ici avec le voyage stellaire toutes les transformations qu’il va forcément apporter. Alors c’est vrai que c’est parfois un peu facile, les idées sont un peu simplistes et amené parfois avec un certain manque de finesse, mais elles permettent en tout cas aux textes d’être un peu plus que de simples récits d’aventures.

Le personnage principal de Stark se révèle clairement intéressant, principalement dans sa dualité qui le gouverne, à la fois homme sauvage et civilisé. Il possède assez de charisme pour happer le lecteur au fil des pages et de ses aventures malgré c’est vrai une construction d’époque qui ne plaira pas à tout le monde avec un héros sans peur et sans doutes, qui avance toujours sans se retourner ni réfléchir vraiment à ses actes. Ce qui est un peu dommage c’est que le côté énergique du récit l’emporte sur la construction des personnages secondaires qui manquent parfois de profondeurs ou disparaissent au fil des tomes, je pense principalement ici au personnage de la devineresse qui possédait un énorme potentiel selon moi et qui pourtant s’impose de moins en moins dans Les Chiens de Skaith et Les Pillards de Skaith.

Autre point intéressant c’est la façon dont l’auteur construit son récit, principalement dans les deux premiers tomes, transformant une épopée héroïque où le personnage principal est vu comme un sauveur à une suite beaucoup plus sombre où le sauveur devient le banni, le rejeté, le démon qui vient tout détruire. On a une véritable évolution dans l’ensemble qui fait qu’on ressent alors moins la linéarité dans la construction du « j’avance, un obstacle, je l’abats, j’avance » et qui permet clairement de se sentir plus passionné par cette histoire. Le troisième tome m’a paru par contre un cran en dessous car, même s’il apporte des moments tragiques et efficaces, de l’action et des rebondissements ainsi qu’une réflexion sur l’homme qui reste toujours fidèle à lui-même, il permet trop facilement à l’auteur d’offrir une fin comme elle l’entend à son cycle de Skaith. Il n’est pas mauvais, juste moins fascinant que les deux premiers.

 

Quand on ouvre ce livre il faut savoir à quoi on s’attend. Ces histoires ont été écrites durant l’âge d’or de la SF et proposent des héros charismatiques, qui savent se battre, toujours droit dans leurs bottes et qui vont se retrouver dans des situations pleines d’aventures, d’action et sans temps morts. Si on cherche de la SF peut-être plus nuancé, plus réfléchi alors passez votre chemin. Si vous cherchez plus une SF divertissante, bourré d’adrénaline, mais qui offre aussi des réflexions avec des rencontres percutantes et des lieux magnifiques par l’imagination de l’auteur, alors laissez vous tenter par ce livre qui, sans se révéler un chef-d’œuvre, remplira clairement son rôle. D’ailleurs on sent bien que l’auteur a été scénariste reconnu à Hollywood, la gestion de l’ensemble est vraiment réussie. En tout cas moi c’est ce que je cherchai en l’ouvrant et je dois bien avouer que je ne suis pas déçu de ma lecture. Je pense même faire rentrer prochaine Le Grand Livre de Mars dans ma PAL.

En Résumé : J’ai passé un bon moment de lecture avec ce livre qui propose de découvrir six histoires de Science-Fiction, pleines d’aventures, d’action, sans temps morts et qui se lisent facilement se révélant clairement divertissantes. Certains aspects ont peut-être un peu vieilli, certains textes sont peut-être un peu trop linéaires et les personnages, dont le personnage principal paraissent parfois légèrement stéréotypés, mais pourtant l’auteur arrive, à travers ses différents récits, à nous faire réfléchir, à nous faire tourner les pages et surtout principalement à nous faire voyager sur des planètes qui possèdent toutes une certaine beauté et donnent envie d’être découvertes. Si vous cherchez des textes remplis d’adrénalines et d’aventures, le tout dans des lieux exotiques avec des personnages percutants et charismatiques alors ce livre est pour vous. Si vous cherchez quelque chose de plus nuancé, alors passez votre chemin. Au final six textes de l’âge d’or de la SF qui se lisent facilement et se révèle plus qu’agréable, je me laisserai d’ailleurs maintenant bien tenter par Le Grand Livre de Mars.

 

Ma Note : 7,5/10