Étiquette : fantastique (Page 1 of 19)

Le Papillon – Andrus Kivirähk

Résumé : Estonie, début du XXe siècle. Un soir, au sortir de l’usine dans laquelle il travaille, August rencontre par hasard le directeur du théâtre l’Estonia. Il quitte son emploi d’ouvrier et intègre la troupe, qui s’avère aussi loufoque qu’hypersensible : Pinna, le fondateur, les comédiens Alexander, Eeda, Sällik, Oskar… mais aussi Erika, sa future femme, qui rejoint le théâtre peu de temps après lui. Elle symbolisera le Papillon, l’emblème du théâtre, en lui insufflant la légèreté dont le début de siècle prive le pays. Les planches de l’Estonia sont bientôt le seul lieu où la liberté et l’amour peuvent encore résonner, où les rires de l’amitié, les jeux et l’espièglerie ont encore leur place. Mais le théâtre, comme le papillon, est gracile : la brutale réalité du monde s’y invite, et, aux alentours, le chien gris qui la représente rôde et menace de soumettre cette troupe de rêveurs solidaires à la violence, à la séparation et à la mort.

Edition : Le Tripode

 

Mon Avis : Andrus Kivirähk est un auteur que j’ai découvert il y a bien quatre ans maintenant avec son roman L’Homme qui Savait la Langue des Serpents, premier livre publié en VF mais dernier édité dans la chronologie de l’auteur. Il m’avait offert un excellent moment de lecture, fascinant dans son imaginaire avec de nombreuses réflexions intéressantes (ma chronique ici). Je m’étais assez rapidement tenté par son second livre publié en VF Les Groseilles de Novembre (Chronique de quelques détraquements dans la contrée des Kratts), qui m’avait lui aussi offert un très bon moment de lecture, même si moins percutant (ma chronique ). Il était donc logique que je me laisse facilement tenter par la dernière publication VF de l’auteur, s’agissant finalement, si je ne me trompe pas, d’un de ses premiers roman en VO, même si c’est vrai le livre a un peu trainer dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Denis Dubois, elle est dans la même lignée que les autres de l’auteur et je la trouve très réussie.

Lire la suite

Déchirés – Peter Stenson

Résumé : Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels est un junkie minable sans cesse en quête d’un nouveau fix. Quand il se réveille un beau matin pour voir une fillette déchiqueter un Rottweiler, il ne s’inquiète pas plus que ça. Ouais, peut-être qu’il devrait.
Car la fin des temps est là : les rues grouillent de zombies avides de chair humaine, et survivre est devenu un objectif à très court terme. Mais que signifie l’apocalypse, se demande Chase, quand la société a déjà tiré sur vous un trait définitif ? Et cette malédiction, qui semble toucher tout le monde sauf lui et son ami Typewriter, n’est-elle pas l’occasion qu’il attendait… celle de prendre un nouveau départ et d’accomplir enfin quelque chose de grandiose ?
Dans un monde livré au chaos et aux flammes, le « nouveau » Chase Daniels, perdu dans ses rêves de rédemption et d’amour fou, se met en tête de retrouver son ex-petite amie et de la sauver. Les règles du jeu ont changé : désormais, c’est tuer, ou être tué, fuir sans penser au lendemain. Hanté par les fantômes du passé, dévoré par le manque, Chase ne court-il pas au-devant de sa dernière désillusion ?

Edition : Super 8

 

Mon Avis : Je continue à faire sortir des livres qui traînent dans ma PAL depuis un long moment maintenant. D’ailleurs je me rends compte que j’avais plusieurs romans de la maison d’édition Super 8 qui se cachaient dans le fin fond de ma PAL. J’ai donc cette fois jeté mon dévolu sur Déchirés, un roman au quatrième de couverture intrigant, mélangeant acros à la drogue et zombies et j’avoue j’étais intéressé de savoir ce qu’allait bien pouvoir proposer l’auteur. Surtout que je ne connaissais rien de Peter Stenson avant de me lancer dans cette lecture. Concernant la couverture, visuellement elle reste sympa, même si elle ne colle pas complètement au récit je trouve.

Lire la suite

Rouge Toxic – Morgane Caussarieu

Résumé : Je m’appelle Faruk, et pour subsister, il me faut boire votre sang.
Je vivais tranquillement ma non-vie dans les bas-fonds de San Francisco, quand ce type a débarqué pour me confier une mission difficile à refuser.
Me voilà sur les bancs de Mission High School, à suivre comme une ombre Barbie, une orpheline aussi intrigante que réfractaire à mes charmes. Et croyez moi, survivre dans la jungle du lycée, ce n’est pas de tout repos, même pour un vampire. Surtout pour un vampire…
Mais d’elle ou de moi, qui sera le plus toxique ?

Edition : Naos

 

Mon Avis : J’ai découvert, il y a plusieurs années maintenant, Morgane Caussarieu avec son premier roman Dans Les Veines qui venait remettre au goût du jour le vampire violent, sombre, sanglant dans une période où la romance vampirique dominait le marché (ma chronique ici). Son second roman dans le même univers, Je Suis ton Ombre, se révélait tout aussi réussi et percutant, bien porté toujours par des personnages loin des clichés et loin d’être manichéens (ma chronique ). Il était donc logique que je fasse très rapidement entrer ce roman, qui se situe toujours dans le même univers, dans ma PAL, même si cette fois l’autrice quitte un peu la littérature pour adulte pour un récit peut-être un peu plus grand public. À noter que ce livre peut être lu de façon indépendante sans soucis. Concernant la couverture, elle possède un petit côté sympathique je trouve, avec ce mélange principalement de noir et de rouge.

Lire la suite

John Meurt à la Fin – David Wong

Résumé : CE N’EST PAS PARCE QUE JE SUIS PARANOÏAQUE
QU’ILS NE SONT PAS TOUS APRÈS MOI.
Lui, c’est David Wong. Son meilleur pote s’appelle John. Fans de ciné, ils bossent dans un vidéoclub minable et, à leurs heures perdues, règlent des « situations inhabituelles ». C’est lors d’un concert qu’ils rencontrent le Jamaïcain : un énergumène passablement inquiétant qui fait essayer à John la sauce soja, une drogue aux effets radicaux. L’histoire se termine à l’hôpital, et la police ne tarde pas à s’en mêler : il semblerait en effet que tous ceux qui ont pris ce soir-là la drogue du Jamaïcain soient morts ou aient disparu.
On aimerait vous raconter la suite mais on n’est pas tarés, nous. Disons qu’il sera notamment question d’une chienne extralucide, d’un téléphone-hot-dog, d’une balle qui aurait dû tuer mais en fait non, de monstres à faire passer Lovecraft pour un boy-scout atrophié du cortex, d’une conférence apocalyptique sur le paranormal à Las Vegas, d’une télé qui vous regarde et de tout un tas de rencontres non euclidiennes — avec l’apocalypse en potentielle toile de fond.

Edition : Super 8

 

Mon Avis : Il y a peu j’ai décidé de travailler ma PAL au « corps à corps » en faisant le choix de sortir un peu plus certains livres qui y traînent depuis un peu trop longtemps. C’est donc pour cela que j’ai décidé de laisser une chance à ce John Meurt à la Fin qui s’y cachait depuis quelques années. Je me souviens que j’avais fait entrer ce roman dans ma bibliothèque suite à un délire qu’on avait eu avec la Marmotte en librairie et aussi face à un résumé qui s’avérait complètement barré. Je ne connaissais rien de l’auteur avant de me lancer dans la lecture de ce livre. C’est bien car lorsque je me suis lancé dans la lecture de ce livre j’avais envie de lecture fun. Concernant la couverture, elle s’avère sobre et colle plutôt bien au récit. Il est à noter que ce roman a été adapté en film, que je n’ai pas vu.

Lire la suite

The Lamb Will Slaughter The Lion – Margaret Killjoy

Résumé : Danielle Cain is a queer punk rock traveller, jaded from a decade on the road. Searching for clues about her best friend’s mysterious and sudden suicide, she ventures to the squatter, utopian town of Freedom, Iowa. All is not well in Freedom, however: things went awry after the town’s residents summoned a protector spirit to serve as their judge and executioner.
Danielle shows up in time to witness the spirit—a blood-red, three-antlered deer—begin to turn on its summoners. Danielle and her new friends have to act fast if they’re going to save the town—or get out alive.

Edition : Tor

 

Mon Avis : Je me suis lancé dans la lecture de cette novella un peu sur un coup de tête, surtout que je ne connaissais rien de Margaret Killjoy avant de faire entrer ce livre dans ma PAL. J’ai ainsi été rapidement attiré par la promotion qui a été faite par l’éditeur et aussi, j’avoue, par la couverture illustrée par Mark Smith, que je trouve magnifique. Je me suis alors retrouvé à me renseigner et j’ai très vite été intrigué par le résumé du quatrième de couverture de cette novella ainsi que par le commentaire d’Alan Moore en couverture (aspect commercial qui pourtant d’habitude me bloque) qui a titillé ma curiosité et  renforcé mon envie de découvrir ce petit livre.

Lire la suite

Une Etrange Aventure de Sachem Blight & Oxiline Tome 1, Et si le Diable le Permet – Cédric Ferrand

Résumé : 1930. Le monde se remet à peine de la pire crise financière de tous les temps. Les capitales paniquent encore à la moindre rumeur, les colonies sont paralysées par la peur… Même les riches ne dorment pas sereinement, c’est dire.
Heureusement pour lui, le très aventureux Sachem Blight travaille dans un domaine épargné par toute cette incertitude boursière : il parcourt le vaste monde pour secourir les filles et fils de bonne famille, cette brochette d’inconscients qui se jettent volontairement dans la gueule du loup sous le prétexte de vouloir goûter aux joies de vacances exotiques. Le commerce de Blight l’emmène sur tous les continents pour affronter la multitude de dangers auxquels ses clients se frottent lors de leurs tribulations. Et cette fois-ci, Sachem est appelé à la rescousse à Montréal, au Québec. Et manque de chance pour lui, son niveau de Français n’est pas à la hauteur de l’enquête qu’il doit mener. Pour la première fois de sa carrière, il va devoir composer avec une partenaire, en la personne d’Oxiline, sa demi-sœur qu’il connaît à peine.

Edition : Les Moutons Electriques

 

Mon Avis : Cédric Ferrand ne m’est pas un auteur inconnu. En effet, avant de me lancer dans la lecture de ce court récit, j’avais lu les deux précédents romans de l’auteur publié aux Moutons Electriques qu’était Wastburg et Sovok. Je suis à chaque fois ressorti de ma lecture en ayant passé de très bons moments à travers des récits intéressants et prenants. Il était donc fort logique, quand j’ai appris qu’il publiait un nouveau récit, que je me laisse très facilement tenter par ce dernier et le fasse entrer dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Melchior Ascaride, je la trouve très réussie et qui donne envie de plonger dans cette histoire présentée comme un Pulp Lovecraftien.

Lire la suite

Page 1 of 19

© 2010 - 2018 Blog-o-Livre