Étiquette : fantastique Page 3 of 21

John Meurt à la Fin – David Wong

Résumé : CE N’EST PAS PARCE QUE JE SUIS PARANOÏAQUE
QU’ILS NE SONT PAS TOUS APRÈS MOI.
Lui, c’est David Wong. Son meilleur pote s’appelle John. Fans de ciné, ils bossent dans un vidéoclub minable et, à leurs heures perdues, règlent des « situations inhabituelles ». C’est lors d’un concert qu’ils rencontrent le Jamaïcain : un énergumène passablement inquiétant qui fait essayer à John la sauce soja, une drogue aux effets radicaux. L’histoire se termine à l’hôpital, et la police ne tarde pas à s’en mêler : il semblerait en effet que tous ceux qui ont pris ce soir-là la drogue du Jamaïcain soient morts ou aient disparu.
On aimerait vous raconter la suite mais on n’est pas tarés, nous. Disons qu’il sera notamment question d’une chienne extralucide, d’un téléphone-hot-dog, d’une balle qui aurait dû tuer mais en fait non, de monstres à faire passer Lovecraft pour un boy-scout atrophié du cortex, d’une conférence apocalyptique sur le paranormal à Las Vegas, d’une télé qui vous regarde et de tout un tas de rencontres non euclidiennes — avec l’apocalypse en potentielle toile de fond.

Edition : Super 8

 

Mon Avis : Il y a peu j’ai décidé de travailler ma PAL au « corps à corps » en faisant le choix de sortir un peu plus certains livres qui y traînent depuis un peu trop longtemps. C’est donc pour cela que j’ai décidé de laisser une chance à ce John Meurt à la Fin qui s’y cachait depuis quelques années. Je me souviens que j’avais fait entrer ce roman dans ma bibliothèque suite à un délire qu’on avait eu avec la Marmotte en librairie et aussi face à un résumé qui s’avérait complètement barré. Je ne connaissais rien de l’auteur avant de me lancer dans la lecture de ce livre. C’est bien car lorsque je me suis lancé dans la lecture de ce livre j’avais envie de lecture fun. Concernant la couverture, elle s’avère sobre et colle plutôt bien au récit. Il est à noter que ce roman a été adapté en film, que je n’ai pas vu.

The Lamb Will Slaughter The Lion – Margaret Killjoy

Résumé : Danielle Cain is a queer punk rock traveller, jaded from a decade on the road. Searching for clues about her best friend’s mysterious and sudden suicide, she ventures to the squatter, utopian town of Freedom, Iowa. All is not well in Freedom, however: things went awry after the town’s residents summoned a protector spirit to serve as their judge and executioner.
Danielle shows up in time to witness the spirit—a blood-red, three-antlered deer—begin to turn on its summoners. Danielle and her new friends have to act fast if they’re going to save the town—or get out alive.

Edition : Tor

 

Mon Avis : Je me suis lancé dans la lecture de cette novella un peu sur un coup de tête, surtout que je ne connaissais rien de Margaret Killjoy avant de faire entrer ce livre dans ma PAL. J’ai ainsi été rapidement attiré par la promotion qui a été faite par l’éditeur et aussi, j’avoue, par la couverture illustrée par Mark Smith, que je trouve magnifique. Je me suis alors retrouvé à me renseigner et j’ai très vite été intrigué par le résumé du quatrième de couverture de cette novella ainsi que par le commentaire d’Alan Moore en couverture (aspect commercial qui pourtant d’habitude me bloque) qui a titillé ma curiosité et  renforcé mon envie de découvrir ce petit livre.

Une Etrange Aventure de Sachem Blight & Oxiline Tome 1, Et si le Diable le Permet – Cédric Ferrand

Résumé : 1930. Le monde se remet à peine de la pire crise financière de tous les temps. Les capitales paniquent encore à la moindre rumeur, les colonies sont paralysées par la peur… Même les riches ne dorment pas sereinement, c’est dire.
Heureusement pour lui, le très aventureux Sachem Blight travaille dans un domaine épargné par toute cette incertitude boursière : il parcourt le vaste monde pour secourir les filles et fils de bonne famille, cette brochette d’inconscients qui se jettent volontairement dans la gueule du loup sous le prétexte de vouloir goûter aux joies de vacances exotiques. Le commerce de Blight l’emmène sur tous les continents pour affronter la multitude de dangers auxquels ses clients se frottent lors de leurs tribulations. Et cette fois-ci, Sachem est appelé à la rescousse à Montréal, au Québec. Et manque de chance pour lui, son niveau de Français n’est pas à la hauteur de l’enquête qu’il doit mener. Pour la première fois de sa carrière, il va devoir composer avec une partenaire, en la personne d’Oxiline, sa demi-sœur qu’il connaît à peine.

Edition : Les Moutons Electriques

 

Mon Avis : Cédric Ferrand ne m’est pas un auteur inconnu. En effet, avant de me lancer dans la lecture de ce court récit, j’avais lu les deux précédents romans de l’auteur publié aux Moutons Electriques qu’était Wastburg et Sovok. Je suis à chaque fois ressorti de ma lecture en ayant passé de très bons moments à travers des récits intéressants et prenants. Il était donc fort logique, quand j’ai appris qu’il publiait un nouveau récit, que je me laisse très facilement tenter par ce dernier et le fasse entrer dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Melchior Ascaride, je la trouve très réussie et qui donne envie de plonger dans cette histoire présentée comme un Pulp Lovecraftien.

L’Armée des Veilleurs Tome 1, Les Frontières Liquides – Jérôme Nédélec

Résumé : À la toute fin du IXe siècle, Vikings et Bretons se font face de part et d’autre du fleuve.
Deux peuples, deux armées, deux soldats, deux hommes, prêts à s’affronter dans un déferlement de métal et de feu. Mais pour quoi au juste ? Pour un surcroît de richesses ? La possession d’un territoire ? La fidélité à un chef ? Ou parce qu’il n’y a pas d’autre choix ?
Alors que les armes s’aiguisent, que les stratégies s’élaborent, que les peurs s’exacerbent, l’esprit d’une petite fille dotée de pouvoirs mystérieux vole au-dessus du champ de bataille et s’insinue dans l’âme des belligérants, tentant de dessiner un destin différent de celui qu’espèrent les guerriers.

Edition : Stéphane Batigne

 

Mon Avis : Alors, je vais vous faire un aveu, j’ai du mal à répondre à mes mails liés au blog, principalement pour tout ce qui concerne proposition de SP et autres, cela pour plusieurs raisons. La première vient que je manque clairement de temps, la seconde est que la moitié des SP qu’on me propose ne correspondent pas, mais alors pas du tout à mes habitudes de lectures (et même si je reste ouvert à toute découverte, les romances passionnées et fougueuses ne sont clairement pas mon genre), enfin j’avoue que devant ma PAL en pleine explosion, il m’est difficile de tout lire donc je pèse le pour et le contre avant d’en rajouter. Pourtant j’ai décidé de laisser une chance à ce roman car, il faut dire aussi, que j’avais déjà lu un texte de l’auteur dans l’anthologie des ImaJn’ère Star Ouest, qui m’avait offert un très bon moment de lecture (ma chronique ici). Par conséquent je ne partais pas complètement à l’inconnu et je voulais savoir comme l’auteur allait s’en sortir avec le format roman, surtout que le résumé se révélait intriguant. Concernant la couverture, j’avoue elle me laisse perplexe, elle a du mal à complètement m’accrocher.

Le Songe d’une Nuit d’Octobre – Roger Zelazny

Résumé : Octobre. Dans 31 jours, le portail s’ouvrira et les Grands Anciens déferleront sur le monde.
Dracula, Sherlock Holmes, Raspoutine, le docteur Frankenstein… Ils seront tous là. Mais feront-ils partie des ouvreurs avides de pouvoir, ou seront-ils des fermeurs qui s’opposeront aux horreurs indicibles ?
Les familiers de ces personnages seront eux aussi impliqués dans cette murder party ésotérique riche en rebondissements. Tout particulièrement Snuff, un chien dont le maître, Jack, aime se promener la nuit dans Londres avec son grand couteau…
Le Jeu va commencer.
Quel sera votre camp ?

Edition : Actu SF

 

Mon Avis : Ce roman n’a pas fini entre dans ma bibliothèque par hasard. Je veux dire par là qu’un roman qui propose Steampunk, Cthulhu et le tout écrit par Roger Zelazny, je ne pouvais qu’être franchement tenté. Puis depuis quelques semaines, je ne sais pas pourquoi, je lis pas mal de romans en lien avec l’univers de Lovecraft. Alors, quand on m’a proposé de découvrir ce roman, je n’ai pas mis longtemps a me laisser tenter et accepter. J’avais hâte de découvrir comment l’auteur allait traiter le sujet. Concernant la couverture je la trouve vraiment superbe et collant parfaitement à l’ambiance de ce récit d’Halloween. Je trouve par contre un peu dommage que les illustrations qui composent le récit en version original (une par chapitre) n’aient pas pu être reproduites.

The Innsmouth Legacy Book 1, Winter Tide – Ruthanna Emrys

Résumé : After attacking Devil’s Reef in 1928, the U.S. Government rounded up the people of Innsmouth and took them to the desert, far from their ocean, their Deep One ancestors, and their sleeping god Cthulhu. Only Aphra and Caleb Marsh survived the camps, and they emerged without a past or a future.
The government that stole Aphra’s life now needs her help. FBI agent Ron Spector believes that Communist spies have stolen dangerous magical secrets from Miskatonic University, secrets that could turn the Cold War hot in an instant, and hasten the end of the human race.
Aphra must return to the ruins of her home, gather scraps of her stolen history, and assemble a new family to face the darkness of human nature.

Edition : Tor

 

Mon Avis : Ce livre n’a pas terminé dans ma PAL par hasard. Il y a quelques mois j’avais découvert la réutilisation du « canon » Lovecraftien de l’autrice à travers sa nouvelle The Litany of Earth publiée sur le site internet de Tor. Ce texte m’avait offert un très agréable moment de lecture, nous faisant découvrir une héroïne intéressante, tout en respectant la mythologie de Lovecraft (ma chronique ici). Par conséquent quand j’ai appris qu’une trilogie allait être publié par l’autrice j’ai su que je me laisserai tenter histoire de voir comment elle allait le faire évoluer. Concernant la couverture, illustrée par John Jude Palencar, je la trouve plutôt jolie et elle colle plutôt bien avec l’univers.

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