Résumé : Les années 2050 à Gaza. Née sur les cendres des vieilles guerres, la Palestine est une réalité fragile. Mais à Gaza, on est libre.
Keren Natanel, officier israélien en mission détachée pour l’ONU, enseigne les langues dans une école pour femmes de la Bande. Sa trajectoire croisera bientôt celles de trois hommes : Jawad, l’ingénieur cybernéticien, Bassem, le fou de Dieu et Marwan, politique et homme d’affaires. Trois Gazaouis qui partagent avec elle une même question lancinante : Quel futur possible sur cette terre encore blessée, où l’inépuisable colère le dispute à la lassitude et aux illusions identitaires jamais dissipées ?
(source résumé : Babelio)

Edition : Scylla

 

Mon Avis : Fin de l’année 2014 Scylla, librairie parisienne où je tente d’aller me promener régulièrement, se lançait dans un financement participatif pour permettre le lancement de sa maison d’édition. Deux livres étaient ainsi prévus, Roche-Nuée (que je chroniquerai prochainement) et cette novella Il Faudrait pour Grandir Oublier la Frontière. J’ai été rapidement intéressé par les oeuvres proposés et j’ai donc participé au financement. Je trouve la couverture, illustrée par Laurent Rivelaygue, réussie et donnant envie de découvrir ce texte et le livre en lui-même est un très bel objet. Concernant cette novella, elle entre dans la collection 111 111, soit le nombre total de signes que doit contenir ce récit, soit en gros moins de 75 pages.

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