Mois : septembre 2012 (Page 1 of 2)

Sillage Tome 2, Collection Privée – Morvan & Buchet

Résumé : Après sa découverte par Sillage, Nävis a été intégrée aux forces spéciales du convoi, en raison de sa capacité à ne pas être sondée mentalement.L’apprentissage des us et coutumes de Sillage ne s’est pas fait sans mal, et notre héroïne le rappelle lors d’une réunion avec la Constituante. Cela lui vaut de faire la connaissance du consul Enshu Atsukau, personnage ô combien étrange et louche. Nävis se rendra bientôt compte à ses dépends que le consul est très intéressé par celle-ci, pour sa « Collection Privée ».

Edition : Delcourt

 

Mon Avis : Je continue ma découverte de Sillage, un cycle de Science-Fiction Space Opera qui à ce jour compte quand même 15 tomes rien que dans sa série principale. Je dois avouer qu’après un premier tome solide et efficace j’avais bien envie de me lancer dans la suite pour découvrir les nouvelles aventures de Nävis, personnage qui dans le premier tome se révélait vraiment attachant et décalé. Je me suis donc rapidement lancé dans ce tome 2.

Nävis fait maintenant partie intégrante du convoi Sillage et elle est obligée de découvrir une nouvelle façon de vivre, de s’adapter à son nouvel environnement. Je dois bien avouer que j’ai trouvé ce second tome moins bon que le premier, l’intrigue parait aux premiers abords intéressante, nous dévoilant les aspects assez tendus de la politique de Sillage, qui doit contenter tout le monde, et pourtant je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire, principalement l’intrigue entre Nävis et le consul qui va essayer d’abuser d’elle, j’ai trouvé que l’idée développée par les auteurs n’est pas des plus passionnantes. Pas que l’intrigue soit complètement mauvaise, mais juste ramener les jeux de pouvoirs dans Sillage à une domination Masculin/Féminin ne m’a pas convaincu plus que cela. Ça se laisse lire, mais sans plus d’intérêt.

Dans ce tome pas de planète à découvrir ou autre on se trouve dans le convoi Sillage et on découvre au fur et à mesure différentes races qui composent ce convoi, mais aussi on découvre au fur et à mesure le cadre qui va composer la future vie de Navïs ainsi que ces compagnons. Car finalement c’est le point important dans ce tome le fait que l’héroïne commence à se faire des compagnons qui vont la soutenir et l’aider. Un tome qui travaille beaucoup sur ce rôle de l’amitié et de la fratrie qui est prête à soutenir son héroïne jusqu’au bout. Ce second tome nous dévoile aussi les débuts assez tendus de la vie dans une communauté où finalement chaque dissension peut créer un véritable problème.

Concernant les personnages je dois dire qu’ils sont toujours sympa à suivre mais j’avoue que je suis mitigé, dans ce tome, par le personnage de Nävis qui oscille entre être solitaire, plein d’émotions et de sentiments qu’elle fait partager aux lecteurs, et une petite peste imbue de sa personne qui de temps en temps mériterai quand même d’être un minimum recadré. De plus je n’ai pas complètement retrouvé cette fougue qui la caractérisait dans le tome 1 ainsi que sa gouaille et son humour. Concernant les autres personnages ils se révèlent sympathique, mais ils manquent
toujours un peu de profondeur ce qui est dommage, car quand Nävis n’assure pas on n’a personne d’autres vers qui vraiment se tourner.

Les graphismes sont vraiment sympathiques même si je les ai trouvés un peu moins réussi que le premier tome, peut être la faute à une colorisation un peu trop flashy à mon goût. Concernant les traits ils sont, par contre, toujours aussi vifs et vraiment efficaces et les scènes d’actions ne manquent pas de rythme et de réussite. Au final je savais que ce cycle possédait des hauts et des bas, mais je ne m’attendais pas à goûter un second tome, au final assez quelconque. Pas complètement raté, mais qui manque d’intérêt et de profondeur et qui aurait peut être mérité d’être traité de façon différente. Je lirai tout de même le troisième tome vu que je ne peux pas juger la série sur deux tomes et que j’ai entendu dire que ce troisième tome était excellent.

En Résumé : Finalement j’ai passé un moment de lecture assez mitigé avec ce second tome, pas complètement raté, mais dont l’intrigue manque clairement d’intérêt et aurait mérité un meilleur traitement pour dévoiler les arcanes du pouvoir. L’univers se développe doucement, mais surtout c’est l’univers proche de l’héroïne qui prend forme dans ce tome. Concernant les personnages, je dois bien avouer que je suis un peu déçu de Navïs qui est passé d’une fille forte, charismatique et pleine d’humour à parfois, dans ce tome, une gamine boudeuse et imbue de sa personne. Concernant les graphismes ils se révèlent efficaces possédant un trait soigné, mais j’ai trouvé par moment la colorisation un peu trop flash. Au final un second tome quelconque mais qui ne m’empêchera pas de lire la suite pour affiner mon avis.

 

Ma Note : 6/10

Le Maître du Haut Château – Philip K. Dick

Résumé : Le maître du haut château 1948, fin de la Seconde Guerre mondiale et capitulation des Alliés ; le Reich et l’Empire du Soleil levant se partagent le monde.
Vingt ans plus tard, dans les États-Pacifiques d’Amérique sous domination nippone, la vie a repris son cours. L’occupant a apporté avec lui sa philosophie et son art de vivre. À San Francisco, le Yi King, ou Livre des mutations, est devenu un guide spirituel pour de nombreux Américains, tel Robert Chidan, ce petit négociant en objets de collection made in USA. Certains Japonais, comme M. Tagomi, grand amateur de culture américaine d’avant-guerre, dénichent chez lui d’authentiques merveilles. D’ailleurs, que pourrait-il offrir à M. Baynes, venu spécialement de Suède pour conclure un contrat commercial avec lui ? Seul le Yi King le sait. Tandis qu’un autre livre, qu’on s’échange sous le manteau, fait également beaucoup parler de lui : Le poids de la sauterelle raconte un monde où les Alliés, en 1945, auraient gagné la Seconde Guerre mondiale…

Edition : J’ai Lu Nouveaux Millénaires

 

Mon Avis : Dernièrement je suis dans ma période Philip K. Dick, ça fait quelques années que je n’avais pas lu de texte de l’auteur, et surtout son roman Le Maître du Haut Chateau, un des rares écrits de l’auteur à avoir été récompensé par un prix. J’ai donc profité donc de la réédition de ce roman avec une nouvelle traduction pour le faire entrer dans ma PAL. De plus je trouve la couverture vraiment sympathique et qui colle bien à l’histoire et l’univers de l’œuvre.

Imaginer un monde où les forces de l’axe auraient pris le dessus sur les alliés et se seraient partagés le monde, entre Japonais et Allemands. C’est ce que propose ce roman de K. Dick qui nous offre une réflexion vraiment intéressante sur le sujet. Alors, on est loin de tous livres nerveux, d’action ou de grandes enquêtes, on se retrouve plus à suivre la vie des différents personnages et leurs rapports face à ce monde, différent du nôtre. Il y a bien un fil rouge avec cette uchronie dans l’uchronie, mais un fil rouge qui permet juste de faire avancer l’histoire car le plus important dans ce roman reste cette question sur l’authenticité de la réalité, son envie de survivre ou encore la recherche de soi et de sa façon de vivre. L’auteur ne recherche pas le sensationnel et à la différence d’autres écrits, il ne cherche pas non plus à construire une histoire avec introduction, développement et conclusion, mais nous offre plus une tranche de vie de personnages différents dans un univers différent, mais qui cherche à changer ce qui peut surprendre et risque de bloquer certains lecteurs.

L’oeuvre nous montre que finalement la vie dans ce nouvel univers n’est pas pire ou mieux que le nôtre, elle se révèle tout simplement différente sur les faits historiques et la façon de vivre, mais sinon la violence, la mort, le racisme et le pouvoir sont toujours présents et surtout une nouvelle guerre entre L’est et L’Ouest se prépare rappelant la guerre froide. Le roman repose aussi sur deux livres important le Yi King, livre existant qui permet, à travers certaines manipulations, de pouvoir se voir offrir des réponses aux questions posés, mais aussi Le Poids de la Sauterelle, livre fictif dans l’histoire, qui imagine que les alliés ont gagné la guerre. Autant j’ai trouvé que l’auteur en faisait un peu trop sur le Yi King, un livre important pour Philip K. Dick, il s’en est même servi pour travailler certains passages de son histoire, autant le parallèle entre le roman de Dick et le roman fictif apporte beaucoup à l’histoire, entre auteurs réels et inventés et histoires vraies et fictives l’auteur joue avec le lecteur.

Les personnages sont, comme d’habitude avec l’auteur, assez intéressants et plaisants à suivre même si ils manquent parfois de profondeurs et de charismes. Mais voilà c’est surtout leurs questionnements, leurs idées, leurs façons d’évoluer face aux évènements qui fait qu’on accroche à eux. Chacun voit le monde différemment entre envie de liberté, de soumission ou encore par des sentiments nationalistes et culturels. Les dialogues sont très présents et travaillés, mais peuvent surement paraître, pour certains lecteurs, comme du bavardage inutile et légèrement ennuyeux, et pourtant je trouve que ces discussions apportent beaucoup, que ce soit dans la compréhension de la routine de ce monde ou encore dans l’attachement de finalement retrouver des personnages comme nous, sans véritables épopées ou destins qui se battent dans un monde qui est loin d’être parfait mais se l’imagine meilleur. Je trouve juste dommage certaines évolutions et certains choix de personnages un peu trop téléphonés et parfois à contre courant de ce qu’on attend.

La plume de l’auteur se révèle assez simple, comme à son habitude, mais se laisse lire facilement et se révèle vraiment plaisante. La nouvelle traduction apporte un plus, selon mes souvenirs, surtout sur le Yi King. On se laisse porter par cette uchronie aux idées vraiment intéressantes et qui offrent matière à réflexion. Alors, bien sûr tout n’est pas parfait l’auteur se perd un peu dans des descriptions et des scènes qui alourdissent légèrement la lecture, les personnages ont parfois des réactions surprenantes et pourtant je me suis laissé facilement captiver par ce roman efficace qui aboutit à une conclusion totalement ouverte et qui ouvre à des réflexions surprenantes. Mais il m’est difficile de pleinement conseiller ce livre, chacun devant se faire son avis, car je ne doute pas que certains pourraient le trouver ennuyeux, bavard et peu nerveux. Moi ce texte déroutant et intelligent m’a happé, après à vous de voir. En tout cas la postafce ainsi que les deux chapitres d’une suite que l’auteur avait commencé à écrire se révèlent, eux aussi, vraiment intéressants.

En Résumé : J’ai passé un vraiment bon moment avec ce livre qui nous offre une tranche de vie de différents personnages dans un monde ou les alliés ont perdu la guerre et ou le monde fut partagé entre l’Allemagne et le Japon. Un roman lent, calme, aux idées foisonnantes et pleines de réflexions. Entre recherche de la vérité, de la réalité mais aussi la recherche de soi et de sa place je me suis laissé captiver par ce roman. Les personnages se révèlent simples mais agréables à suivre tant ils se révèlent finalement proche de nous, dommage que parfois ils réagissent de façon un peu trop surprenantes mais rien de bien grave. La plume de l’auteur se révèle toujours aussi simple, mais agréable par contre je reproche quelques légères longueurs, que l’auteur se soit par moment un peu trop attardé sur le Yi King et parfois un côté un peu trop descriptif. Au final un roman dur à conseiller, mais qui mérite sûrement d’être découvert pour son texte aux idées intelligentes et surprenantes.

 

Ma Note : 8/10

Orbital Tome 5, Justice – Sylvain Runberg & Serge Pellé

Résumé : Après le désastre de Kuala-Lumpur, la Confédération a besoin de coupables. Peu importe que Caleb et Mézoké aient tenté l’impossible pour éviter le drame, peu importe aussi que Caleb soit entre la vie et la mort ; Mézoké, seul face à ses supérieurs, est tout désigné pour constituer le parfait bouc-émissaire.

 

Edition : Dupuis

 

Mon Avis : Orbital fait partie de ses séries, en Bandes Dessinées, que j’apprécie énormément offrant une histoire SF de Space-Opera dense et multi raciale pleine de surprises et de rebondissements. Après avoir passé de très bons moment des lectures avec les quatre premiers tomes (Chronique du Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4) j’avais hâte de lire ce cinquième tome, surtout après le cliffhanger qui clôturait le quatrième tome. En tout cas la couverture de ce tome est vraiment réussie.

Après deux premiers tomes qui permettaient de poser les personnages et l’univers, puis deux autres tomes qui venaient poser les prémices d’une intrigue plus globale tout en continuant à dévoiler l’univers, je trouve que ce cinquième tome est un peu le tome de la maturité, un tome qui se révèle vraiment dense, tendu et soigné de la première à la dernière page malgré le fait que, finalement, le scénario soit tout de même, dans les grandes lignes, quelque peu linéaire. Un tome qui ne manque ni d’action, de trahisons, de rebondissements et de retournements de situations tout en faisant monter la tension au fil des pages pour un final vraiment haletant et intrigant. Nos deux héros vont se retrouver dans une situation des plus difficile qui va les voir devoir faire des choix pas toujours aisés. Par contre pensez peut-être à relire les tomes précédents, même si ça ne dérange pas la lecture, ça permet tout de même parfois une meilleure compréhension des évènements.

Ce tome offre que peu de découvertes de nouveaux mondes, l’intrigue ciblant que quelques lieux spécifiques. Par contre, l’univers se développe plus, dans ce cinquième tome, au niveau des différents peuples extraterrestres et leurs différences, leurs tensions, leurs envies. La coalition qu’on nous présentait comme ferme et unidirectionnelle pour le partage et la découverte commence à révéler ses fissures et ses lacunes. Les peuples, leurs coutumes et leurs représentations se révèlent vraiment vastes et riches, même si je fais toujours le même constat que la majorité des entités aliens ressemblent fortement aux humains, mais rien de bien grave tant on voyage avec plaisir dans l’univers captivant et magnifiquement dessiné de cette série.

Les personnages sont toujours aussi soignés et travaillés que d’habitude et l’intérêt vient aussi que, Caleb étant entre la vie et la mort, les projecteurs se révèlent projetés en grande partie sur Mézoké. Une Mézoké qu’on va découvrir au fil des pages entre émotions, sentiments et violence  que ce soit par les phases où elle est obligée de se battre pour sa survie et celle des autres, ou que ce soit par des phases plus intimistes comme les rencontrer avec son peuple. Une Mézoké un peu méconnue dans les tomes précédents mais qu’on découvre pleinement dans ce tome ce qui la rend encore plus attachant. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et certains commencent à se dévoiler pleinement et pas toujours de la façon dont on l’attendait.

Concernant les graphismes, je ne sais pas si c’est moi, vu que je n’avais pas les tomes précédents sous la main, mais je les trouve encore plus aboutis que les précédents. Que ce soit par les personnages, les bestiaires des peuples, les cadres et décors SF ou encore les phases d’actions, d’émotions et de sentiments je les ai trouvés vraiment réussi et sublimes, nous entrainant avec facilité et une grande réussite dans l’histoire. Puis arrive cette conclusion, une conclusion efficace, surprenante mais qui appelle à attendre la sortie du tome 6, et c’est peut-être finalement le seul gros défaut devoir attendre des mois pour connaître la suite, mais rien de vraiment dérangeant car je suis prêt à attendre s’ils continuent à nous offrir des tomes de cette qualité.

En Résumé : J’ai passé un excellent moment avec ce cinquième tome de la série Orbital qui nous offre une histoire, certes un peu linéaire, mais qui se révèle passionnante, dense et vraiment captivante entre trahisons, jeux de pouvoir, rebondissement et retournements de situations le tout maîtrisés efficacement par les auteurs. L’univers mis en place par les auteurs continuent à nous dévoiler ses richesses, mais surtout joue sur les tensions entre ces soi-disant peuples alliés. Les personnages se révèlent toujours aussi denses et travaillés et le fait que les auteurs s’attardent plus sur Mézoké permet de mieux la comprendre et de s’attacher à elle devant ses phases de lutte ou encore d’émotions. Les graphismes continuent, selon moi, à s’améliorer au fil des tomes et atteignent dans ce cinquième tome un trait vraiment maîtrisé, efficace, plein de sentiment et d’émotion et nous offrant des décors sublimes et parfaitement colorisés. Il ne reste plus qu’à attendre la sortie du tome 6 pour obtenir nos réponses à cette conclusion efficace et assez surprenante.

 

Ma Note : 9/10

Voilà, J’ai Deux Ans!!!

Le 23 Septembre 2010 paraissait mon tout premier message sur ce blog. Aujourd’hui Blog-O-Livre fête ses deux ans et si, à l’époque, on m’avait dit que je serai encore là aujourd’hui j’aurais eu
du mal à le croire. Il faut bien dire que j’ai créé ce blog plus pour le plaisir de partager mes avis et je ne savais pas si déjà, premièrement, des personnes allaient s’intéresser à mes avis et,
deuxièmement, si j’allais trouver mon style et une motivation suffisante pour faire vivre ce blog. Et pourtant après deux années le blog est encore là, vit toujours et vous être quand même assez
nombreux à le suivre; ou tout du moins plus nombreux que je l’espérais. Je prends aussi le temps de vous remercier, car finalement mon blog est là un peu pour vous et s’il est toujours là c’est
aussi grâce à vous, donc Merci.

 

 

Passons par l’habituelle, dans ce genre de circonstance, analyse des chiffres. En deux ans j’ai publié 359 articles dont 323 chroniques de livres et de Bandes Dessinées. J’ai classé durant ses
deux ans mes différentes chroniques de la façon suivante :

 

  • 115 Livres de Fantasy
  • 56 Livres de Science-Fiction
  • 28 Livres de Fantastique
  • 20 Livres de Thriller
  • 20 Livres Jeunesse
  • 18 Livres de Frissons
  • 7 Romans Contemporains
  • 4 Recueils de Nouvelles
  • 55 Bandes Dessinées

Deux années qui ont été bien remplies en lecture et dont j’espère, les chroniques vous ont fait partager un peu de mon monde littéraire. Il est à noter qu’en deux ans 87 653 pages ont été
visitées pour 44 132 visites uniques (soit environ 60,5 visiteurs par jour). Je trouve ces statistiques impressionnantes et je vous remercie en tout cas de votre fidélité.

 

 

CONCOURS

 

Pour bien fêter ces deux ans j’ai décidé d’organiser un petit concours. Le gagnant du concours se verra offrir le livre de poche de son choix d’une valeur nominale maximale de 10 €. Voilà les
conditions pour participer :

 

  • 1 exemplaire poche à gagner, de votre choix, d’une valeur nominale ne dépassant pas les 10€.
  • Durée du concours du 23/09/2012 au 07/10/2012
  • Concours ouvert à la France Metropolitaine
  • Répondre aux questions ci-dessous en envoyant un mail à blogolivre[at]gmail.com (nouveau mail du blog) avec en Objet : Concours Anniversaire
  • N’oubliez pas de joindre dans votre mail votre pseudo ainsi que vos coordonnées
  • Le gagnant sera tiré au sort par informatique et son nom sera dévoilé dans la semaine qui suit la fin du concours. Je recontacterai la personne gagnante pour le titre du livre qui l’intéresse
    (10€ Maximum)
  • Tout mail incomplet ne sera pas pris en compte

 

Questions :

 

  • Quel est le titre du tout premier livre que j’ai chroniqué?
  • Je viens de dépasser un certain seuil dans le nombre de commentaires reçus, quel est ce seuil? (Indice j’en ai parlé dans les commentaires d’un article récent)

 

Voilà, en vous souhaitant bonne chance.

Les Livres des Rai-Kirah Tome 1, L’Esclave – Carol Berg

Résumé : Seyonne était le détenteur d’une magie puissante, le dernier rempart contre les rai-kirah, de redoutables démons aux noirs desseins, qui n’hésitent pas à s’infiltrer dans l’esprit des humains.
Mais aujourd’hui, privé de ses pouvoirs, banni par les siens, Seyonne n’est plus qu’un esclave au service d’Aleksander, le fils de l’empereur derzhi qui a asservi son peuple, les Ezzariens. Sa vie ne vaut plus rien, mais il va devoir la risquer pour lutter contre les démons qui semblent avoir infiltré la cour de l’empereur et mettent en péril l’équilibre du monde.

Edition : Bragelonne

Poche : Folio SF

 

Mon Avis : J’ai longtemps été intéressé par cette série sans jamais vraiment me lancer à sa découverte, il faut dire qu’il fut un temps ou Bragelonne n’était pas sûr de sortir la trilogie complète. Heureusement la trilogie est finalement sortie en Grand Format et, le poche du premier ayant suivi juste derrière, je me suis laissé tenter par ce livre. Je trouve aussi la couverture vraiment intrigante et sympathique.

Finalement je suis bien content de m’être lancé dans cette série, ce premier tome se révélant un premier tome solide, efficace et vraiment intéressant. L’intrigue se révèle soigné même si elle repose sur du classique, avec une lutte entre le bien et le mal, prophéties et pouvoirs, mais se révèle parfaitement maîtrisée par l’auteur. Elle sait gérer les rebondissements, retournements de situations et nous offre parfois des surprises vraiment captivantes. On retrouve d’ailleurs dans la plume de l’auteur, je trouve, un peu de la plume de Robin Hobb avec déjà une narration à la première personne qui, certes, limite les points de vues mais permet de jouer plus facilement sur le suspens mais c’est surtout dans sa capacité à développer des personnages lentement et de façon passionnante tout en gardant une intrigue vraiment captivante et sans jamais ennuyer le lecteur. Attention je ne dis pas que Carol Berg fait du Robin Hobb, elle possède sa propre plume, mais il y a ce quelque chose qui fait qu’on ressent une légère familiarité.

Alors bien sûr tous n’est pas parfait, n’est pas non plus Robin Hobb qui veut, et on retrouve parfois certaines longueurs dans le récit, des développements un peu trop prolixes, mais aussi des rebondissements qui m’ont paru, quelquefois, un peu trop rapidement expédiés, parfois un élément de danger est résolu en à peine un chapitre. Aussi l’auteur accélère son histoire vers la fin ce qui occasionne certaines facilités envers nos héros pour se permettre parfois d’aller plus vite. Mais voilà rien de vraiment dérangeant ou d’ennuyant tant ce premier roman m’a paru quand même maîtrisé, haletant et passionnant. L’univers reste certes classique avec un empire, différents peuples, de la magie, mais le tout se révèle efficace et l’auteur s’offre même quelques bonnes originalités dans les éléments surnaturels et cette bataille contre les démons.

Les personnages sont au final une des grandes forces de l’histoire avec des protagonistes opposés, avec Seyonne l’esclave, cynique, froid et qui refuse tout contact et Aleksander, son maître, le prince derzhi un personnage égoïste, sans pitié et imbu de sa personne et pourtant ces deux personnages vont se révéler différent de ce que l’on peut s’imaginer et se lier de façon surprenante. Alors bien sûr qui dit personnages construits dis un rythme un peu plus lent, pour bien les poser, donc si vous recherchez un livre plein d’actions et d’animations vous risquez d’être un peu déçu, mais ce serait dommage tant les personnages sont plaisants et attachants. Les personnages secondaires ne manquent pas non plus de profondeurs et de motivations, même si, sur la fin quand l’auteur accélère, certains personnages sont présentés trop vite.

Concernant la plume de l’auteur je l’ai trouvé de qualité, dense, attrayante et soignée qui nous plonge quand même facilement dans cette histoire malgré les quelques légers défaut qui jalonnent ce livre. Un premier tome, certes pas parfait, mais qui selon moi, vaut vraiment le coup d’être découvert, car il se révèle solide, efficace et prenant et possède quelques surprises et quelques bonnes idées. A noter aussi que ce premier tome possède sa propre fin et qu’il n’est pas obligatoire de lire la suite, même si je lirai la suite avec grand plaisir dès leurs sorties en poche.

En Résumé : J’ai passé un bon moment avec ce livre qui, certes, possède des défauts, mais happe facilement le lecteur et se révèle classique mais vraiment solide et efficace avec une histoire travaillée et possédant quelques bonnes surprises avec des rebondissements et des retournements de situations maîtrisés. L’univers est classique mais efficace. Les personnages sont vraiment un point fort du livre, ils sont vraiment travaillés et solides et repose surtout sur une relation maître/esclave assez rare en littérature. La plume de l’auteur est vraiment dense, soigné et captivante. Alors bien sûr tout n’est pas parfait, certaines longueurs apparaissent par moment, l’intrigue accélère sur la fin occasionnant quelques facilités ou des rebondissements résolus trop vite mais rien de dérangeant tant je me suis tout de même laisser emporter par ce premier tome efficace, prenant et solide. Un premier tome qui possède sa propre conclusion. Je lirai les prochains tomes avec plaisir.

 

Ma Note : 8/10

Sillage Tome 1, A Feu et à Cendres – Morvan & Buchet

Résumé : Sillage est un convoi multiracial de vaisseaux spatiaux à la recherche de planètes à coloniser. Les Hottards, peuple du convoi, doivent absolument s’implanter quelque part.
Sillage leur accorde une planète couverte de jungles et d’océans qui n’est habitée – selon ses critères – par aucune espèce intelligente. Mais le premier Hottard qui débarque tombe sur Nävis, une enfant sauvage d’une race jusqu’alors inconnue de Sillage : les Hommes?

Edition : Delcourt

 

Mon Avis : Dernièrement j’ai envie de lire quelques Bandes Dessinées de science fiction et en attendant la sortie du prochain Orbital (qui ne devrait plus tarder, encore quelques jours) j’ai demandé conseil à mon libraire pour une bonne BD Space-Opera. Il m’a alors fortement conseillé Sillage et je me suis laissé tenter par l’intégrale des trois premiers tomes qui annonçait une histoire vraiment intéressante malgré, selon mon libraire, quelques baisses de régimes selon les tomes. Voilà ma chronique du premier tome.

Ce premier tome nous plonge dans la découverte de ce convoi spatial qu’est Sillage, convoi multi-races, qui recherche des planètes, mais aussi la découverte de Nävis l’héroïne charismatique de cette série. Je dois dire que ce premier tome ne manque pas d’action ni de rebondissements et on ne s’ennuie pas un seul instant malgré une intrigue qui se révèle quand même par moment un peu trop simpliste et parfois possédants quelques raccourcis faciles pour tenir l’histoire en un tome. Il est même parfois surprenant de voir comment s’en sort aussi facilement l’héroïne sauvageonne devant tant de technologies. Et pourtant ça se lit facilement, le rythme est parfaitement maîtrisé, les personnages efficaces et on tourne les pages pour voir comment tout va se finir.

Concernant l’univers mis en place par les auteurs, il se révèle assez foisonnant de jungles et d’animaux en tous genres avec des décors qui se révèlent vraiment magnifiques et flamboyants. Un univers intéressant à découvrir même si je reproche un peu le fait que les « races » aliens soient en grandes majorités trop proches de l’homme avec deux bras, deux jambes etc.. mais rien de vraiment méchant ,car on le remarque souvent dans d’autres livres ou BD. Les différents peuples ont leurs propres façons de vivres, d’évoluer, de se comporter ce qui apporte une grande diversité à l’univers mis en place, mais le plus intéressant et intrigant et cette absence d’humanité, mis à part Nävis. C’est cette question qui va se révéler être le fil rouge de l’histoire. La technologie omniprésente est vraiment intéressante et originale.

Les personnages se révèlent intéressants à découvrir et assez attachants malgré, parfois, une certaine simplicité comme peut l’être Heiilig le Hottard qui aurait mérité plus d’approfondissement ou encore les Migreurs qui sont des êtres simples mais efficaces dont seul Bobo paraît avoir ne conscience. Mais finalement le personnage le plus important reste Nävis qui s’impose facilement pour le lecteur grâce à sa simplicité, sa joie de vivre, sa sauvagerie, mais surtout son charisme et son intelligence particulière, le tout porté par des dialogues souvent percutants et incisifs. C’est vraiment Nävis, sa survie, son passé qui fait qu’on se passionne pour cette histoire.

Les graphismes sont vraiment réussis et possèdent un trait travaillé, efficace et vif et qui fait qu’on se laisse facilement emporter par cette histoire. Les décors ainsi que les personnages sont fidèlement représentés et ne manquent pas d’émotions et de sentiments. La colorisation chaude apporte vraiment un plus à cet univers de jungle. En tout cars je sors de la lecture avec une impression plutôt agréable malgré quelques défauts dans l’histoire, peut être un peu trop simpliste et même si on est loin du niveau d’une BD comme Orbital ça reste vraiment sympathique à lire. Je lirai la suite avec plaisir pour découvrir les nouvelles péripéties de Nävis.

En Résumé : J’ai passé un bon moment avec cette Bande Dessinée de Space-opera qui offre une histoire nerveuse et pleine d’action malgré un côté assez simpliste et quelques raccourcis faciles. L’univers mis en place par les auteurs ne manque pas de charmes et de surprises et se révèle vraiment plaisant à découvrir. Concernant les personnages Nävis est un personnage vraiment passionnant à découvrir par son côté sauvage, simple et impertinent et les personnages secondaires se révèlent intéressant malgré parfois quelques facilités qui arrangent bien l’histoire. Les graphismes se révèlent soignés, travaillé et efficaces nous plongeant facilement dans l’histoire. Au final un premier tome vraiment agréable qui me donne envie de découvrir la suite.

 

Ma Note : 7,5/10

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