Auteur/autrice : BlackWolf Page 41 of 202

Les Enfants de Peakwood – Rod Marty

Résumé : Quels sont ces étranges maux qui affligent les habitants de Peakwood, petite ville du Montana, USA ?
D’où viennent les blessures qui apparaissent sur le corps de certains de ses habitants ? Pourquoi d’autres commencent-ils à agir étrangement ?
Seuls Chayton, le médecin de la ville, et son père, vieux chaman au savoir ancestral, savent reconnaître les signes. Le bouleversement qui approche. Quelque chose en lien avec un accident qui n’aurait jamais dû avoir lieu, dix ans plus tôt. Un secret dont ils ont juré de ne jamais reparler…
Félicitations, la mort vous offre une seconde chance…

Edition : Scrinéo

 

Mon Avis : Je continue de sortir mes romans acheté aux Imaginales de 2016 de ma bibliothèque, car après Le Jeu du Démiurge j’ai décidé cette fois de me laisser tenter par le premier roman de Rod Marty. Il faut dire qu’il n’avait pas rejoint ma PAL par hasard, j’avais eu de nombreux échos plus que positif concernant ce livre, puis un récit de genre fantastique angoissant, je ne pouvais pas passer à côté. J’avais donc profité des Imaginales pour repartir avec mon livre dédicacé sous le bras qui, comme souvent, a décidé de trainer un peu dans ma PAL. Vu que l’auteur vient de sortir un nouveau roman, j’ai donc décidé de me faire un avis. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve superbe et prenante, nous plongeant assez facilement je trouve dans l’ambiance du livre.

Le Jeu du Démiurge – Philippe-Aubert Côté

Résumé : 2901 – Calendrier universel terrestre
Les Éridanis, lointains descendants hermaphrodites des humains, ont entrepris de coloniser la Voie lactée en s’établissant de planète en planète. À bord du Lemnoth, ces posthumains de chair et de métal s’apprêtent à accomplir un nouveau saut interstellaire afin de fonder une autre colonie sur Selckin-2. Parmi eux, Nemrick, de la caste des Ludis, qui a intégré la mission afin de suivre l’amour de sa vie, le Techno Rumack, qui rêve de créer un milieu de vie idéal pour leurs descendants…
3045 – Calendrier universel terrestre
Plus d’un siècle après l’arrivée des Éridanis, de nombreuses cités s’éparpillent sur Selckin-2. Elles sont habitées par les Mikaïs, une race à mi-chemin entre homo habilis et homo sapiens créée par Rumack. Ce sont eux qui ont construit les prodigieux édifices de ces villes pourtant prévues pour des Éridanis.
Takeo habite Nagack, la somptueuse ville qui s’élève sur le flanc du mont Lemnoth. Comme ses congénères, il vénère les « Maîtres », mais ne s’en inquiète pas moins de la progression du Mal de Rumack qui les condamne à sombrer dans la sauvagerie s’ils ne reçoivent pas l’aide des arbres-machines. Pendant que des rumeurs de guerre se propagent dans la ville, Takeo cherche à sauver son grand-père de la régression. Mais une rencontre fortuite avec le fantôme de Rumack fera de lui la pièce maîtresse d’un jeu qui a débuté bien avant sa naissance, celui du Démiurge !

Edition : A Lire

 

Mon Avis : Lors du festival des Imaginales de l’année dernière (donc celui de 2016), j’ai été fortement intrigué par la couverture de ce roman. L’illustration, réalisée par Gregory Fromenteau, n’arrêtait pas d’attirer mon regard se révélant, je trouve, très réussie et accrocheuse. Je me suis donc arrêté au stand des éditions A Lire, où le quatrième de couverture plutôt accrocheur et une discussion avec l’auteur m’ont convaincu de le faire entrer dans ma PAL. J’avoue j’ai un peu traîné à l’en faire sortir, comme souvent avec une PAL comme la mienne. Il faut dire aussi que c’est un joli pavé de plus de 700 pages, mais il y a peu j’ai décidé de lui laisser sa chance et de me lancer dans sa découverte.

La Cité du Futur – Robert Charles Wilson

Résumé : Pour cinq ans seulement, jusqu’en 1877, la cité de Futurity dresse ses immenses tours jumelles au-dessus des grandes plaines de l’Illinois. Depuis Futurity, des hommes du futur viennent visiter le XIXe siècle. Et, contre une fortune en métaux précieux, les autochtones peuvent dormir dans la tour n° 1, véritable vitrine technologique d’un incompréhensible XXIe siècle.
C’est dans cette cité, construite à partir d’un futur parallèle, que travaille, comme agent de sécurité, Jesse Cullum, un autochtone. Parce qu’il a sauvé le président Ulysse Grant d’une tentative d’assassinat, Jesse se voit proposer une promotion : assisté d’une femme du XXIe siècle, il va devoir mener l’enquête.
Mais que va-t-il réellement découvrir? Un complot pour tuer le président… ou les inavouables secrets de Futurity?

Edition : Denoël (parution le 18/05/2017)
Traduction : Henry-Luc Planchat

 

Mon Avis : J’avoue, depuis ma découverte de Robert Charles Wilson avec son roman Spin, je me laisse facilement convaincre par ses différentes publications qui m’offrent régulièrement une SF intéressante et humaine, bien porté par des personnages efficaces et charismatiques. C’est donc sans surprise que son dernier roman ait rapidement rejoint ma bibliothèque, surtout que le quatrième de couverture se révélait franchement accrocheur. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve très réussie et colle bien à l’ambiance décalé du récit entre science-fiction et western.

Contes du Soleil Noir : Invisible – Alex Jestaire

Résumé : À la dérive dans les rues de Bruxelles, un SDF prend conscience qu’il est en train de devenir invisible aux yeux des passants – réellement invisible. Facétieux, il tire parti de cette nouvelle donne en se jouant des barmen, des touristes, des policiers et des femmes…

 

Edition : Au Diable Vauvert

 

Mon Avis : Alex Jestiare nous livre avec Invisible le troisième conte de son cycle qui tourne autour des Contes du Soleil Noir. Après Crash, qui m’avait offert un sympathique moment de lecture et des réflexions intéressantes (ma chronique ici), puis Arbre qui m’avait laissé sur ma faim devant une certaine incompréhension du côté mystique et de la conclusion (ma chronique ), je me demandais bien ce qu’allait pouvoir proposer l’auteur dans ce troisième tome. Concernant la couverture, illustrée par Olivier Fontvieille, je la trouve moins intéressante que celles des autres tomes. Le personnage version kaléidoscope me fascine moins je trouve. Le livre est toujours porté par des illustrations internes de Pablo Melchor qui apportent un petit plus à l’ambiance du récit.

Contes du Soleil Noir : Arbre – Alex Jestaire

Résumé : Une journaliste use du pouvoir du Soleil Noir pour obtenir le matériau de ses articles, tandis qu’en Inde, l’ascension d’un Soleil Noir au-dessus d’un arbre sacré connecte un couple d’éleveurs, un riche philanthrope et un temple hindouiste.

 

Edition : Au Diable Vauvert

 

Mon Avis : Après avoir découvert le premier conte de cette série, Crash, qui sans non plus se révéler exceptionnelle, s’avérait sympathique à découvrir avec quelques axes de réflexions intéressants (ma chronique ici), je me suis donc lancé dans la lecture d’un second Conte du Soleil Noir : Arbre. J’étais intrigué de savoir ce qu’allait bien pouvoir nous proposer l’auteur. Je ne reviendrai pas trop sur les références cités, j’en ai déjà dit assez lors de ma précédente chronique, juste que je confirme qu’elles me paraissent trop « lourdes » à porter pour cette série je trouve. Concernant la couverture, illustrée par Olivier Fontvieille, je la trouve plutôt réussie et les illustration intérieures de Pablo Melchor offrent toujours une ambiance légèrement angoissante.

Contes du Soleil Noir : Crash – Alex Jestaire

Résumé : La vie précaire d’une jeune mère isolée tourne au cauchemar après un accident. Clouée sur son lit d’hôpital, face à la télévision, elle se dissout peu à peu dans le flux de l’information mondiale catastrophiste.

 

Edition : Au Diable Vauvert

 

Mon Avis : Ce livre a terminé sa course dans ma PAL un peu par hasard. En effet on m’a proposé, il y a peu, de découvrir les premiers exemplaires de la série de contes écrite par l’auteur. Il y a ainsi cinq volumes qui vont être publiés courant de l’année 2017, chacun d’entre eux proposant une histoire et un personnage qui lui est propre. J’avoue alors avoir été intrigué par le concept, ainsi que par le côté très fantastique qui se dégageait des premiers résumés. À noter aussi une couverture, illustrée par Olivier Fontvieille, qui je trouve colle parfaitement à l’ambiance un peu étrange que veux mettre en avant l’auteur. Les illustrations intérieures, réalisées par Pablo Melchor, fonctionne bien aussi, proposant des dessins étranges et légèrement oppressants qui collent parfaitement au récit.

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