Résumé : Tandal est en fête. Tandal est en transe. Tandal ignore tout du cancer installé au cœur même de ses noces princières.
Esclave d’un jeu inconnu, le peintre Mical est aux oubliettes, et autour de sa cellule les couteaux s’aiguisent. Sa famille d’adoption Austroise fourbit ses stratagèmes pour l’en libérer. Les étranges Spadelpietra, oscillant de la sagesse à la monstruosité, font tanguer le pays entre grandeur et catastrophe.
Que le secret de ce théâtre de marionnettes se trouve dans la science volée des Austrois, dans les reliques de l’enquête de l’homme à l’œil de givre et d’une hérétique de l’Ouest ou sous les murs d’une citadelle recluse dans les montagnes de l’Est… la clef pour lui survivre reste encore à découvrir, quelque part dans les sombres angles du clair-obscur.

Edition : L’Homme Sans Nom

 

Mon Avis : Je m’étais lancé dans la lecture du premier tome de ce dyptique il y a plus de deux ans maintenant. J’avais passé un bon moment de lecture à l’époque avec ce roman, à travers une intrigue entraînante, qui était maîtrisée et avec un intérêt tout particulier pour cet univers, qui n’était pas sans rappeler la Renaissance, qui était assez rare en Fantasy. J’avais hâte de découvrir la suite et de savoir comme l’auteur allait s’en sortir, surtout avec le cliffhanger qu’il laissait à la fin de son premier tome. Bon après comme souvent avec ma PAL, j’ai eu un peu de mal à l’en faire sortir, mais il y a peu j’ai enfin décidé de savoir quelle conclusion allait connaître ce cycle. Par contre, je souhaitais soulever le même point que j’ai fais il y a quelques mois sur un autre roman de l’éditeur, il y a un petit manque, je trouve, sur le travail de relecture et de correction. Je suis loin d’être la personne qui remarque le plus les fautes et erreurs de typo dans un livre, donc quand j’en vois un certain nombre qui me font réagir c’est qu’il y a peut-être un point à améliorer.

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