Bon, j’avoue, j’avais prévu de vous faire un retour sur mon week-end à Nantes pour les Utopiales, mais je manque un peu de temps. De plus certains soucis techniques font que je suis dans une période ou il est compliqué d’écrire pour le blog. Je n’ai pas perdu l’idée de pouvoir écrire cet article, mais histoire de vous faire patienter j’ai décidé de vous parler des deux films que j’ai visionné durant le festival, car oui cette année j’ai enfin trouvé la motivation d’aller voir quelques uns de leur sélection cinéma. Il s’agit de Psiconautas et de Arrival (Premier Contact) qui vient d’ailleurs de sortir au cinéma.
Auteur/autrice : BlackWolf Page 49 of 202
Résumé : Près des forêts anciennes où chassent les premiers hommes, dans le roc des montagnes, on creuse les fondations des royaumes à venir. On y rêve de concorde, d’arts et d’amour, on y bâtit palais, ponts et destinées. Les siècles passent.
Ores vient la fin des temps, le sol tremble, la mer boue, et s’écroulent les cités qu’on croyait éternelles, en une pluie de poussière plus sombre que le jour. Mais des cendres renaît l’espoir, et s’amorce un nouveau cycle. Fleurs au creux des ruines nous conte l’histoire du Demi-Loup.
Edition : Hélios
Mon Avis : Chloé Chevalier m’avait agréablement surpris avec les deux premiers tomes de son cycle sur Le Demi-Loup qui m’offraient de très bons moments de lectures, proposant un Fantasy dense, poétique et franchement efficace (Chronique du Tome 1, Tome 2). Par conséquent je n’ai pas attendu longtemps avant de faire rentrer dans ma PAL et me lancer dans la lecture de ce petit recueil de nouvelles qui a pour but densifier l’univers proposé par l’auteur. Il permet aussi de patienter avant la sortie du troisième tome dont la publication est normalement prévue courant de l’année 2017 (j’ai lu un prévisionnel pour Automne 2017 pour être plus précis, mais rien de validé je crois). Concernant la couverture, toujours illustrée par Melchior Ascaride, je la trouve comme toujours très réussie. A noter que ce livre contient quatre nouvelles.
Résumé : À peine revenue, la paix fragile est menacée sur la station Athoek, mise en péril par la découverte d’un individu qui ne devrait même pas exister — un ancillaire d’un vaisseau censé avoir disparu de l’espace du Radch depuis des millénaires — , mais aussi par l’arrivée d’un nouveau traducteur des étranges Presgers, et surtout par celle, imminente et lourdement armée, d’Anaander Mianaai, l’autorité suprême de l’empire en guerre contre elle-même, qui pourrait bien entraîner le Radch tout entier dans une guerre civile comme il n’en a jamais connu.
Edition : J’ai Lu Nouveaux Millénaires
Mon Avis : Il y a un an maintenant, je me suis lancé dans le premier tome de ce cycle de Science-Fiction multi-primé, proposant une histoire de vengeance et d’Intelligence Artificielle très sympathique (ma chronique ici). Le second tome, dans un autre genre, m’avait offert aussi un très agréable moment de lecture, offrant plus de jeux de pouvoirs et de manipulations (ma chronique là). Alors certes, même si les deux premiers tomes n’avaient pas révolutionné le genre, un décalage se faisant aussi ressentir entre la qualité de l’oeuvre et la multitude de prix reçu, j’avais tout de même bien accroché à ce cycle au point de rapidement me laisser tenter par le troisième et dernier tome. Concernant la couverture, elle reste dans les mêmes tons que les tomes précédents et je la trouve sympathique.
Résumé : Dans un futur lointain, l’espèce humaine a succombé à l’Hécatombe. Reste, après l’extinction, un peuple d’automates intelligents, métamorphosés en immenses nefs stellaires. Orphelins de leurs créateurs et dieux, esseulés et névrosés, ces princes et princesses de l’espace attendent, repliés dans l’Urbs, une inéluctable invasion extraterrestre, à laquelle leur programmation les empêche de s’opposer.
Plautine est l’une d’eux. Dernière à adhérer à l’espoir mystique du retour de l’Homme, elle dérive depuis des siècles aux confins du Latium, lorsqu’un mystérieux signal l’amène à reprendre sa quête. Elle ignore alors à quel point son destin est lié à la guerre que s’apprête à mener son ancien allié, le proconsul Othon.
Edition : Denoël Lunes D’Encre
Mon Avis : Ce roman, j’avoue, il était sûr de terminer dans ma PAL. En effet, depuis la première fois que j’en ai entendu parler, ce qui remonte a maintenant un an déjà sur le blog de l’éditeur, la présentation m’a tout de suite donné envie de découvrir ce roman, le présentant comme un très ambitieux space-opéra écrit par un auteur français et, qui plus est, s’avère être un premier roman. Certes, il y a toujours une petite appréhension de ne pas être conquis, mais voilà l’envie de le découvrir, ajouté à un résumé accrocheur et une illustration de couverture, réalisée par Manchu, que je trouve magnifique, ont fait que je me suis très rapidement plongé dans ce récit.
Résumé : Autour de la cité de Samarante sur laquelle veillent six tours mystérieuses, s’étend l’aliène, une étendue sauvage, aride, inhospitalière. C’est par là que la guerre viendra, il n’y a pas d’autre accès. Au cœur de la ville vivent Cinabre, une préfigurée aux pouvoirs effrayants, bientôt poursuivie par les tueurs de l’Endocène, et Triple A, qui rêve d’escalader les tours. C’est vers eux, sans le savoir, que se dirige Oshagan, le grand guerrier, porteur de la plus puissante des armes, une forme de guerre disparue depuis mille ans. Quand-ces trois êtres entreront en collision, alors trembleront les Tours de Samarante.
Edition : Denoël Lunes d’Encre
Poche : Folio SF
Mon Avis : Il m’arrive à certains moment de regarder ma PAL et d’y trouver des livres qui y végètent depuis des années, au point parfois limite de se fossiliser sur place. Cela peut venir de plusieurs raisons, manque de temps, livres que je garde sous le coude, car non transportable, l’attrait de la nouveauté ou bien encore tout simplement un manque de motivation. J’ai donc décidé d’essayer, sur le long terme, de leur offrir une plus rande chance, surtout que bon ils ont une bonne raison d’être dans ma PAL. C’est d’ailleurs le cas de ce roman de Norbert Merjagnan, Les Tours de Samarante, premier tome d’un cycle qui traîne dans ma bibliothèque depuis quelques années déjà et qui m’avait attiré suite à des retours positifs et intrigants. Ajouté à cela couverture, illustrée par Manchu, que je trouve vraiment superbe et attire le regard, je ne pouvais que craquer.
Résumé : Tokyo, été 1947. Dans une salle de bains fermée à clef, on retrouve les membres d’une femme assassinée. Son buste – lequel était recouvert d’un magnifique irezumi, ce célèbre tatouage intégral pratiqué par les yakuzas qui transforme tout corps en œuvre d’art vivante – a disparu. Le cadavre est découvert par deux admirateurs de la victime : un professeur collectionneur de peaux tatouées et le naïf et amoureux Kenzô Matsushita. La police a deux autres meurtres sur les bras : le frère de la première victime, dont le corps était lui aussi recouvert d’un irezumi, retrouvé mort et écorché, et l’amant jaloux de la jeune femme, tué d’une balle dans la tête. Frustré par leur incapacité à résoudre ces affaires, Matsushita appelle à la rescousse Kyôsuke Kamisu, dit «le Génie». Seul ce surdoué charismatique et élégant peut démasquer le psychopathe arracheur de tatouages.
Edition : Denoël Sueurs Froides (parution le 03/10/2016)
Traduction : Mathilde Tamae-Bouhon
Mon Avis : Comme vous le savez si vous suivez régulièrement ce blog, parfois j’aime me laisser tenter par un roman plus Thriller/Policier, genre que j’ai pas mal dévoré durant mon adolescence, puis un peu laissé de côté n’y retrouvant plus trop l’intérêt premier que j’y cherchais. Cela ne m’empêche pas d’en prendre un de temps en temps et de le découvrir avec plaisir, ce qui est le cas d’Irezumi. Quand on m’a proposé de découvrir ce livre, je me suis rapidement laissé tenter par l’envie de découvrir un polar Japonais, mais aussi par un résumé accrocheur. Ajouter à cela une illustration de couverture intrigante, j’avais donc hâte de découvrir ce qu’allait proposer l’auteur. A noter que ce roman a initialement été publié au Japon en 1948.