Auteur/autrice : BlackWolf Page 52 of 202

Station Eleven – Emily St John Mandel

station-elevenRésumé : Dans un monde où la civilisation s’est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l’espoir et l’humanité au milieu de la désolation.

Edition : Rivages

 

Mon Avis : Ce roman, j’ai craqué dessus un peu par hasard j’avoue. La première chose qui m’a fait me pencher dessus ce sont les nombreux retours que j’ai vu passé ces dernières semaines qui s’avéraient tous très positifs. Ils ont donc titillé ma curiosité, ajouter à cela le résumé annonçant un roman post-apocalyptique j’ai donc rapidement craqué et fait entrer ce roman dans ma PAL avec l’envie de découvrir comment l’auteur allait traiter le sujet. Concernant la couverture, photographie de Michael Kenna, possède un petit quelque chose de troublant et accrocheur, même si j’ai du mal à la rattacher au roman.

Arca – Romain Benassaya

arcaRésumé : Lors de sa première mission sur Encelade, satellite de Saturne, la jeune scientifique Sorany Desvœux découvre par accident une nouvelle matière aux propriétés étonnantes. Très vite, avec l’appui de son mentor, l’éminent professeur Henri Stern, se dessine le projet Arca : il s’agit de bâtir une arche propulsée par ce que l’on nomme désormais l’Artefact d’Encelade. Un échantillon d’humanité est ainsi sélectionné pour effectuer un voyage vers La Griffe du Lion, où l’attend une exo-planète aux caractéristiques prometteuses. Mais une fois le périple entamé et tout retour impossible, des voix de l’ombre s’élèvent au cœur de l’Arca. Des complots se fomentent et une inquiétante religion gagne en puissance, mettant en péril les fondements même du projet. L’investigateur de bord Frank Fervent devra démêler l’écheveau de ces luttes intestines s’il veut percer à jour le secret de la matière d’Encelade…

Edition : Critic

 

Mon Avis : J’ai craqué pour ce roman en premier lieu grâce à la communication mise en place par Critic qui en ont une des grosses sorties et nous annonçant un roman de Space-Opera plein de Sense of Wonder, de péripéties et d’aventures. Il y avait donc de quoi me tenter, surtout que le résumé ne manquait pas non plus d’attrait. Ajouter a cela une couverture, illustrée par François Baranger, que je trouve vraiment magnifique ainsi que des premiers retours plus que positifs, ce livre ne pouvait donc que finir dans ma PAL.

Le Royaume Rêvé Tome 1, Le Chant des Epines – Adrien Tomas

le-royaume-reve-t-le-chant-des-epinesRésumé : Ils sont les héritiers des clans nordiques.
Ils rêvent d’unifier et de pacifier leurs terres.
Cet espoir se transformera-t-il en cauchemar ?
Voici la geste des jeunes héritiers des clans du Nord et de leurs compagnons. Voici la geste des princes otages, de celles et ceux qui ont pour projet d’unifier les marches du Gel pour en faire leur royaume rêvé, puissant, sûr et juste, gouverné avec sagesse.
Mais leur chemin vers cette quête sera semé d’embûches : le respect du peuple s’arrache dans le sang et les larmes, et la victoire sur leurs ennemis demandera de grands sacrifices. Lorsque le Nord, déjà affaibli par les querelles des Quatre Citadelles, devient la cible des mandragores, redoutables créatures issues des sombres enchantements des Elfes, le doute n’est plus permis : ils sont la dernière chance de survie des marches du Gel. Pour les combattre, les lames, le verbe et la magie seront leurs seules armes.

Edition : Mnémos

 

Mon Avis : Pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, vous avez dû vous rendre compte que j’ai lu tous les roman publiés d’Adrien Tomas. J’avais ainsi été rapidement emporté par ses deux romans se situant dans l’univers de six royaumes que sont La Geste du Sixième Royaume (chronique ici) et La Maison des Mages (chronique ), qui offraient une Fantasy solide, efficace et entrainante. J’avais un peu moins accroché à Notre-Dame des Loups (chronique ici) qui cherchait peut-être un peu trop à mon goût le côté divertissant au profit de l’intrigue. Par conséquent quand j’ai su que l’auteur revenait dans l’univers de la geste avec son dernier roman, j’ai su qu’il allait terminer rapidement dans ma PAL. Concernant la couverture, illustrée par Alain Brion, je la trouve réussie et efficace.

L’Homme qui mit fin à l’Histoire – Ken Liu

lhomme-qui-mit-fin-a-lhistoireRésumé : Futur proche.
Deux scientifiques mettent au point un procédé révolutionnaire permettant de retourner dans le passé. Une seule et unique fois par période visitée, pour une seule et unique personne, et sans aucune possibilité pour l’observateur d’interférer avec l’objet de son observation. Une révolution qui promet la vérité sur les périodes les plus obscures de l’histoire humaine. Plus de mensonges. Plus de secrets d’État.
Créée en 1932 sous mandat impérial japonais, dirigée par le général Shiro Ishii, l’Unité 731 se livra à l’expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo, entre 1936 et 1945, provoquant la mort de près d’un demi-million de personnes… L’Unité 731, à peine reconnue par le gouvernement japonais en 2002, passée sous silence par les forces d’occupation américaines pendant des années, est la première cible de cette invention révolutionnaire. La vérité à tout prix. Quitte à mettre fin à l’Histoire.

Edition : Le Bélial’

 

Mon Avis : Je continue ma plongée dans la collection Une Heure Lumière des éditions Le Bélial’ qui nous propose de découvrir des nouvelles et des novella riches et souvent ambitieuses. Cette fois je me lance dans la lecture d’une novella de Ken Liu, auteur que je suis assidument depuis que j’ai lu plusieurs de ses nouvelles ainsi que son recueil de nouvelles La Ménagerie de Papier (chronique ici). Ajouter à cela un sujet traité qui m’intéressait clairement et une couverture illustrée par Aurélien Police qui est toujours aussi magnifique, il ne pouvait de toute façon que finir rapidement entre mes mains.

Un Pont sur la Brume -Kij Johnson

un pont sur la brumeRésumé : Kit Meinem d’Atyar est peut-être le plus doué des architectes de l’Empire. Peut-être… et tant mieux. Car il lui faudra convoquer toutes ses compétences, l’ensemble de son savoir pour mener à bien la plus fabuleuse qui soit, l’œuvre d’une vie: un pont sur le fleuve de brume qui de tout temps a coupé l’Empire en deux. Un ouvrage d’art de quatre cent mètres au-dessus de l’incommensurable, cette brume mortelle, insondable, corrosive et peuplée par les Géants, des créatures indicibles dont on ne sait qu’une chose : leur extrême dangerosité…
Par-delà le pont… l’abîme, et pour Kit une aventure humaine exceptionnelle.

Edition : Le Bélial’

 

Mon Avis : Je continue de me plonger dans la nouvelle collection proposée par la maison d’édition Le Bélial’ qui nous font découvrir différentes nouvelles et novellas. Cette fois il nous propose une novella de Kij Johnson, dont j’avoue n’avoir à ce jour encore rien lu d’elle, mais dont son tout dernier livre en VO me tente énormément. Il fallait donc remédier à cela, surtout que le résumé se révélait très intéressant et la couverture, illustrée par Aurélien Police, est toujours aussi superbe. J’avais donc hâte de voir ce qu’allait proposer l’auteur.

Eschatôn – Alex Nikolavitch

eschatonRésumé : La grande armée de Foi avait déployé deux légions de diacres pour en finir avec un monde maudit, siège d’une très ancienne et très abominable Puissance qu’il était grand temps de faire périr par le feu, comme l’ordonnait le Saint Catéchisme.
Quand Wangen se réveille de sa transe de combat, de la boue jusqu’à la taille, il découvre avec horreur que ses pouvoirs guerriers l’ont abandonné. Lui et ses quelques camarades survivants doivent échapper à la jungle et à l’ennemi qui y rôde. Mais un autre ennemi se profile alors, infiniment plus redoutable et retors. Une science que l’on croyait oubliée depuis des générations sans nombre. Celle-là même qui une fois déjà avait condamné tout un univers…

Edition : Les Moutons Electriques

 

Mon Avis : Ce roman, dès la première fois que j’en ai entendu parler, j’ai su qu’il terminerait dans ma PAL. Il faut bien admettre qu’annoncer un roman comme mélange de Space-opera et d’horreur Lovecraftienne avait le don de titiller ma curiosité. Si on ajoute à cela une couverture, illustrée par Melchior Ascharide, que je trouve très réussie, il était donc logique que ce livre entre rapidement dans ma bibliothèque. Restait plus qu’à l’en faire sortir, pour voir ce qu’allait proposer l’auteur.

Page 52 of 202

© 2010 - 2026 Blog-o-Livre