Cellulaire – Stephen King

1235646Résumé : Si votre portable sonne, surtout ne répondez plus. L’enfer est au bout de la ligne.
1er Octobre. Dieu trône au paradis, le marché des changes est stable, les avions à peu près à l’heure et Clayton Riddell, un auteur de bandes dessinées, sur un petit nuage. Il vient de décrocher
un contrat et l’avenir lui sourit. Mais en quelque seconde, tout bascule dans l’horreur. La cause ? Un phénomène de destruction que déclenche le téléphone portable. Tous les portables… Et qui
va plonger le monde dans le chaos, le carnage et les ténèbres.

Editeur : Albin Michel

Poche : Le Livre de Poche

 

Mon Avis : A noter que Stephen King à dédier ce livre à Georges Romero et Richard Matheson. Quoi de mieux pour trouver le frisson et se faire quelques frayeurs que de lire un bon vieux Stephen King. Ben justement c’est peut être ça le problème, il faut aller chercher les premiers livres
de l’auteur pour retrouver ces bons vieux frissons. Je dois bien admettre que ses livres, depuis Dreamcatcher (exception faite de La Tour Sombre), ne me passionnent plus autant. Sur un fond de critique technologique nous amenant à nous demander quels symptômes peuvent provoquer nos chers portables toujours visser à nos oreilles, l’auteur sort ce livre.

 Après une « impulsion » affectent toute les personne utilisant leur téléphone portable les transformant en sorte de zombies, des êtres assoiffés de sang et incontrôlables. Certains chanceux ou ce qui vivent sans portables n’ont pas été sauvés et doivent tenter de survivre. (On comprend mieux la dédicace à Romero et Matheson). A noter qu’ici les zombies évoluent, il ne restent pas des monstres cherchant simplement à tuer, au fur et à meusre ils commencent à se regrouper et certains vont même jusqu’à développer des pouvoir de télépathies.

 Contrairement a son habitude l’auteur ne prend pas le temps de placer ses personnages mais fait démarrer l’action tambour battant dès les premières pages. De là vient le problème, il ne développe jamais profondément ses héros dans les pages suivantes, ce qui empêche de s’accrocher, de s’identifier à eux. Or dans ce genre de livres où la survie est primordial, sans héros charismatique, intenses et torturés on a du mal à accrocher. De plus ici plane un sentiment de déjà vu, justement dans Zombies de Romero ou dans Je suis une Légende de Matheson ou même Fléau de Stephen King lui même. On a vraiment l’impression qu’il a repris des bouts d’histoire à droite à gauche et qu’il a bricolé son propre roman sans se soucier d’y apporter sa toucher peronelle.

 Le gros problème du livre est qu’il oscille entre moment intenses (Quand ils sont à l’université ou bien Chez Tom) et de véritables trou d’air ou l’ennui prends le dessus et l’envie de sauter quelque pages prédomine. Le style de l’auteur est léger et beaucoup moins travaillé et décrit que ces autres romans. Puis arrive la fin qui relève à elle seule le livre, on retrouve tout ce qui fait de Stephen King un maître de l’épouvante et du fantastique. Même si beaucoup de questions restent en suspens on a du mal à lâcher le livre sur ces dernières pages.

En Résumé : On trouve ici un livre mineur dans la bibliographie de Stephen King. Seuls deux, trois passage ont réussis à m’accrocher. C’est d’ailleurs peut être ça qui m’a dérangé, le fait que ce soit Stephen King lui même qui l’ai écrit, j’aurai peut être été moins sévère avec un auteur moins connu.

Note : 5,5/10

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  1. J’ai trouvé ce livre plutôt bien mais pas très original. Si ce n’avait pas parlé de portables on aurait dit un Stephen King des années 70-80. J’ai trouvé la fin un peu rapide en ce qui me concerne.

  2. J’ai un peu regretté aussi que les personnages soient si peu développés. Bonhomme A a un petit garçon, et veut le retrouver. Bonhomme B a un chat et s’inquiète pour lui. Bonhomme C est une
    adolescente qui a perdu toute sa famille et tripote une chaussure (bon, ça c’était chouette, surtout qu’on ne sait jamais d’où vient la chaussure). L’angoisse du personnage principal semblait
    réelle, mais il n’avait aucune autre caractéristique que son inquiétude, et c’est dommage.

  3. titus666

    Effectivement celui là ne m’a pas vraiment emballé comme ses autres romans… pourtant le début du livre m’avait vraiment plu et puis au fil des pages l’histoire m’a ennuyée… Pas mauvais mais
    loin d’être le meilleur.

  4. ça fait quelques temps que j’ai délaissé Stephen King, à cause de ce sentiment dont tu as parlé : c’était mieux avant. C’est dommage, j’aimais vraiment frissonner avec ses bouquins ! Ce n’est pas avec celui-ci que je reprendrai !

    • BlackWolf

      Dome est sympa, on retrouve un peu du Stephen King des débuts mais il reste encore des défaut donc un côté beaucoup trop long. 1200 pages pour faire frissonner c’est trop. Par contre faut que je lise son dernier roman tout le monde dit qu’il est top.

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