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Bifrost n°79 – Spécial Yves et Ada Rémy

Edition : Le Bélial’

 

 

 

 

 

Mon Avis : J’essaie doucement de rattraper mes 3 ans de retard dans ma lecture du magazine Bifrost. Certes ce n’est pas gagné, mais qui sait, j’ai toujours de l’espoir. Cette fois je sors de ma PAL le Bifrost consacré au couple Yves et Ada Rémy que j’ai découvert il y a quelques années avec leurs deux excellents recueils Les Soldats de la Mer et Le Prophète et le Vizir. J’ai d’ailleurs Le Mont 84 des auteurs qui traîne dans ma PAL depuis un long moment sans que je sache trop pourquoi. Concernant la couverture, illustrée par Manchu, je la trouve franchement très réussie et qui donne envie de découvrir ce numéro. Comme d’habitude, je me consacrerai avec cette chronique principalement sur les nouvelles présentes dans ce recueil.

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Bifrost n°78 – Spécial Ursula K. Le Guin

Edition : Le Bélial’

 

 

 

 

 

Mon Avis : Cela fait un long moment que je n’avais pas sorti un Bifrost de ma PAL, d’ailleurs je vous l’annonce officiellement, j’ai 3 ans de retard dans ma lecture de ce magazine ^^ Je vais donc essayer de remédier à cela en rattrapant doucement mon retard dans les prochains mois. Mais ne brulons pas les étapes et concentrons-nous déjà sur ce numéro 78 consacré à Ursula K. Le Guin. J’avoue ce numéro me tentait bien, car même si j’ai un peu lu de ses écrits de l’autrice il y a plusieurs années, je n’ai jamais continué ma découverte. Rien à voir avec son style ou ses écrits, mais plus par le fait qu’à l’époque j’étais dans une période où je lisais de moins en moins. Je pensais donc profiter de ce numéro pour, pourquoi pas, replonger dans ses univers dont, je suis sûr, j’ai loupé énormément de chose. A noter aussi la couverture, illustrée par Anders Lazaret, que je trouve magnifique. Comme d’habitude je me consacrerai principalement sur les nouvelles présentes dans ce recueil.

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Bifrost n°77 – Spécial Mélanie Fazi

Edition : Le Bélial’

 

 

 

 

 

Mon Avis : Cela faisait un long moment que je ne m’étais pas plongé dans la lecture d’un Bifrost, voir même dans un magazine de l’imaginaire tout court. C’est bien simple après vérification ça remonte tout simplement à plus de deux ans avec le numéro spécial Tolkien. J’ai donc du retard à rattraper, beaucoup de retard même. Je reprends donc là où je m’étais arrêté avec ma lecture du numéro 77 consacrée à Mélanie Fazi, une auteure dont j’apprécie beaucoup le travail et qui offre toujours un fantastique qui ne me laisse pas indifférent. Concernant la couverture, illustrée par Bastien Lecouffe Deharme, elle a du mal à me convaincre j’avoue. Comme d’habitude je me consacrerai principalement sur les nouvelles présentes dans ce recueil.

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Bifrost n°76 – Spécial J.R.R. Tolkien

bifrost jrr tolkienEdition : Le Bélial’

 

 

 

 

 

Mon Avis : Nouvelle plongée dans un magazine de l’imaginaire avec ce numéro de Bifrost consacré a pas n’importe quel auteur, puisqu’il s’agit de J.R.R Tolkien qui fait franchement parti de ces écrivains qui m’ont fait aimé la Fantasy. Je me lançais donc dans cette lecture avec envie, mais aussi un peu de retenu tant la renommé de l’auteur fait qu’il est parfois difficile d’apporter quelque chose de nouveau. Concernant la couverture, qui est illustrée par John Howe, habitué des œuvres de Tolkien, je la trouve vraiment magnifique. À noter que trois nouvelles sont présentes, une de Michael Swanwick, une de Xavier Mauméjan et une de Thomas Day.

Le Récit du Changelin de Michael Swanwick : Avant la lecture de cette nouvelle je dois bien avouer que je ne connaissais pas cet auteur qui nous propose ici de découvrir le destin tragique et mélancolique d’un jeune garçon qui a décidé de tout quitter pour suivre des elfes. Une nouvelle de Fantasy assez classique dans son univers et ses différentes sociétés, mais qui se révèle ambigu et alambiqué dans sa construction, nous proposant, en une vingtaine de pages à peine, des passages épiques, nostalgiques, remplis d’émotions et aussi une jolie dose de lyrisme. Un texte qui colle d’ailleurs parfaitement à l’univers de Tolkien et qui s’amuse à jouer avec le lecteur, le forcer à associer le puzzle qui lui est présenté, lui offrant ainsi le choix avec cette conclusion ouverte qui m’a accrochée, bien porté aussi par une plume efficace et que j’ai trouvé soignée. J’ai d’ailleurs maintenant bien envie de découvrir de nouveaux écrits de l’auteur.

Freud, Auteur de Tolkien de Xavier Mauméjean : Une nouvelle très courte qui développe l’idée que Freud aurait un lien, voir même une influence sur Tolkien et son oeuvre. Un texte qui se révèle soigné, travaillé, possédant de nombreuses références et bien porté par une plume efficace et didactique, mais qui a eu du mal à vraiment me convaincre, d’une par son aspect très court et de deux par argumentation qui m’a paru un peu trop « facile » on va dire.

Noc-kerrigan de Thomas Day : Cette nouvelle nous fait découvrir le destin de Haïnee, dont la vie va basculer après sa rencontre avec Hrolf, chasseur de dragon, qui a été vaincu et se cache. Un récit de Fatansy sombre, cru et sauvage dans un monde où la violence et la haine sont partout. Un texte intense, même s’il est difficile de savoir, au début, où veut nous emmener l’auteur gardant de nombreux indices par devers lui pour mieux nous surprendre par la suite. Une histoire de violence et de sexe qui se densifie ainsi au fil des pages, offrant des personnages soignés, forts et qui ne laissent pas le destin les détruire quand ils le peuvent mais qui doivent faire des choix. Je regretterai juste quelques facilités dans certains rebondissements que j’ai trouvé dommage. Il est à noter que ce texte est aussi lié à La Femme aux Abeilles parue dans l’anthologie des Utopiales 2013 (ma chronique ici), complexifiant un peu plus un univers qui devient de plus en plus captivant et offrant encore de nombreuses questions sans réponses.

Concernant le reste du magazine on y retrouve, comme d’habitude, le cahier des critiques à la fois sur les livres et les magazines que je survole de plus en plus à chaque numéro. Je suis resté de marbre concernant la rubrique de maître Doc’Stolze nous offrant son avis sur quelques DVD et dont je me suis demandé pourquoi ne pas créer simplement un cahier critique DVD plutôt qu’une rubrique complète. La rubrique Paroles de Libraire, qui nous fait découvrir Trollune librairie Lyonnais où il m’arrive d’aller faire mes achats livresques quand je passe dans le coin, et une interview pour les 10 ans de la Volte qui ne manque pas d’attrait, même si je l’ai trouvé un peu lisse. Vient enfin le gros du magazine le dossier sur J.R.R Tolkien qui se révèle finalement plus qu’intéressant, même si la majorité des informations ne m’étaient pas inconnues. Les retrouver à travers un seul et même support ne manque pas d’intérêt allant d’une biographie claire et efficace jusqu’au guide de lecture, certes peut-être tronqué, mais qui m’a donné envie de lire certaines de ses œuvres et même de relire certaines que j’ai déjà lu. On notera aussi l’article passionnant de Jean-Philippe Jaworski qui essaie de nous expliquer le succès et l’influence de l’oeuvre de Tolkien. Seul l’article de Francis Valéry m’a laissé plus que perplexe. Au final certes pas grand-chose de neuf sur l’auteur, mais un dossier qui se révèle concis, clair et précis. Puis, pour finir, on réfléchira sur le dialogue humain/machine.

 

Ma Note : 7,5/10

 

Autres avis : Lorkhan, Xapur, …

Bifrost n°75 – Spécial Poul Anderson

bifrost 75 poul andersonEdition : Le Bélial’

 

 

 

 

 

Mon Avis : Cet été je continue ma lecture de différents magazines avec ma plongée dans le dernier Bifrost en date, consacré à Poul Anderson. Alors je l’avoue, honte à moi, j’ai depuis plusieurs mois deux livres de l’auteur qui traînent dans ma PAL et que je n’ai toujours pas ouvert. D’où l’intérêt finalement de ce Bifrost qui pourrait me donner envie justement de les sortir et les découvrir. Concernant la couverture, illustrée par Philippe Caza, je la trouve très réussie. À noter que ce magazine comporte quatre nouvelles, deux de Poul Anderson, une de Jean-Marc Ligny et une de Ken Liu.

Tout Voyage S’arrête  de Poul Anderson : Pour un premier texte que je découvre de l’auteur je l’ai trouvé très intéressant, nous plongeant à la découverte d’un homme, télépathe, qui se croit seul sur terre. L’auteur nous propose alors une vision de l’humanité vraiment cynique et entrainante à travers ce personnage qui doit survivre en entendant les pensées des autres qui ne sont pas toujours roses. On découvre surtout un héros incompris, solitaire qui cherche à avancer comme il peut dans ce monde, espérant y trouver son bonheur. Et justement son bonheur il va peut-être le trouver. Un texte que j’ai trouvé plutôt réussi, reflet d’une société complexe aux nombreux secrets, mais donc certains points m’ont quand même dérangé. Je pense à cette romance sans surprise, un peu facile, malgré c’est vrai une réflexion intéressante sur leur fusion, ou encore à certains passages surprenants comme ce prêtre à l’esprit parfait et calme, mais là je suis peut-être trop cynique de mon côté. De plus le texte a un peu vieilli, mais là rien de dérangeant. Une belle entrée en matière de l’auteur.

Real Life 3.0 de Jean-Marc Ligny : Concernant cette nouvelle je dois bien avouer que j’ai trouvé l’auteur pas complètement inspiré et le récit un peu bancal. Le texte en soit n’est pas mauvais, partant sur le postulat des google glass qui ont défrayé la chronique il y a peu, et imaginant un futur on ne vivrait plus que par cela, faussant ainsi obligatoirement notre vision du monde. Le héros va alors se retrouver à bêta-test la version 3.0, qui va se révéler complètement différente de ce qu’il attendait. Les idées sont là nous amenant à se poser des questions sur notre vision du monde à travers le prisme de la technologie, ce qu’elle nous apporte, nous éloignant finalement un peu de la nature, des autres et de notre planète. Mais voilà j’ai trouvé que l’ensemble ne restait qu’en surface, la romance lancée par l’auteur manque d’attrait et surtout l’ensemble à du mal à complètement marquer le lecteur. Le texte n’est pas mauvais non plus, mais il reste un simple divertissement vite lu, vite oublié là où il y aurait pu avoir plus je pense.

Faits pour être Ensemble de Ken Liu : Il s’agit pour moi du premier texte que je lis de l’auteur, malgré le fait que je possède quelques nouvelles de lui dans d’autres magazines qui attendent d’être lus. Je dois bien avouer que ce récit m’a donné clairement envie de les découvrir. Cette nouvelle nous plonge dans un monde futuriste ou Centilion (mélange de google (logique me direz-vous vu le nom de la société imaginaire), facebook et siri) gère complètement la vie des gens. On découvre Sai, accro à cette technologie, comme la majorité de la population, et sa voisine Jenny qui, elle, la rejette. Alors clairement, l’auteur ne révolutionne pas le genre, on retrouve même un petit air de 1984 remis au goût du jour dans ce texte, mais l’ensemble a très bien fonctionné avec moi. Certes certaines réflexions sur Centilion sont un peu faciles, comme celle du clivage qui aurait mérité plus de développement selon moi, mais elles m’ont marqué et surtout évite l’aspect diabolisation. La rencontre finale se révèle aussi prenante, nous montrant comment laisse parfois des pans complets de notre vie gérés par la technologie. Mon seul regret vient de la conclusion, l’auteur a fait un choix pour terminer son récit et j’avoue j’ai que moyennement accroché, peut-être un peu trop facile et légèrement en contradiction avec ce qu’il construit. Cela n’empêche pas ce texte de se révéler très efficace.

In Memoriam de Poul Anderson : Second texte de l’auteur et c’est sûrement celui que j’ai préféré et aussi, pour moi, le meilleur texte de ce magazine. L’auteur nous offre ici une nouvelle sur la fin de l’humanité et de la Terre. Le parallèle fait dans la présentation avec la nouvelle d’Andrevon est logique, même si je trouve que le deux ne traite pas le sujet de la même façon, Andrevon s’intéressant à la fin de l’Homme et comment la nature retrouve ses droits, là où ici Anderson, lui, traite clairement de la fin de notre univers, construisant grâce à une imagination fertile et passionnante une évolution possible de la vie sur terre sur les prochains milliards d’années jusqu’à l’effondrement du soleil. Un texte à la fois magnifique par les possibilités qu’il dévoile, porté par des descriptions fascinantes, mais aussi oppressant, nous rappelant à quel point notre place n’est qu’infime dans cet univers que ce soit par notre taille ou par notre temps sur la planète. Le tout est bien porté par une plume entrainante et soignée. Il ne me reste plus qu’à sortir les livres de l’auteur de ma PAL.

 

Concernant le reste du magazine j’ai trouvé la préface à la fois sombre et réfléchie sur la SF, la vision de notre monde et pourquoi pas une SF qui apporterait des idées de solution. On y retrouve aussi comme d’habitude le cahier des critiques à la fois de livres et de magazine. Je n’ai que moyennement accroché au dossier de Maitre Doc’Stolze, m’attendant à quelque chose d’autre sur le roman feuilleton qu’un simple comparatif entre deux livres. Paroles de libraire m’a donné envie de visiter la librairie Galaxys-Bis à Strasbourg. Puis vient le dossier consacré à Poul Anderson que j’ai trouvé très complet, détaillé et prenant, dévoilant un auteur complexe aux idées qui lui ont valu d’être pendant un temps rejeté par les éditions françaises. Le cahier scientifique sur Godzilla est toujours aussi captivant à découvrir. Au final un Bifrost efficace qui a pleinement rempli son rôle de me donner envie de découvrir la bibliographie de Poul Anderson ; Le Bélial’ annonce d’ailleurs plusieurs publications dans les mois à venir.

 

Ma Note : 7,5/10 (Note ne reposant que sur les nouvelles)

Bifrost n°74 – Spécial Léo Henry

bifrost 74 leo henryEdition : Le Bélial

 

 

 

 

 

Mon Avis : Je continue ma découverte du magazine Bifrost avec, cette fois, la lecture du dernier magazine en date consacré à Léo Henry. De l’auteur je n’avais lu que son recueil de nouvelle Le Diable est au Piano (chronique ici) que j’avais trouvé plutôt sympathique mais qui n’a pas réussi à me convaincre complètement, ainsi que Sur le Fleuve (ma chronique ) court roman qui, lui, m’avait happé dès les premières pages pour ne plus vraiment me lâcher. Ce 74ème numéro du magazine m’a donc permis de continuer ma découverte d’un auteur au style unique et dense, proposant souvent des histoires uniques et parfois déroutantes. À noter la couverture, illustrée par Stéphane Perger, que je trouve vraiment sympathique par son aspect légèrement kitsch. Ce recueil contient deux nouvelles inédites de Léo Henry ainsi que deux autres textes de Olivier Caruso et Daryl Grégory.

Le Cas Julien Declercq-Costa de Léo Henry : Cette nouvelle nous plonge dans un univers qui n’est pas sans rappeler des univers télévisuels connus des années 90, je pense principalement à la série X-Files ou encore les films MIB. Un texte qui va nous plonger dans une enquête un peu spécial et nous faire découvrir un personnage solitaire, morne mais qui au final paraît loin de ce qu’on peut supposer et qui cache bien des choses. Un texte sympathique, où le surnaturel prend son temps pour se révéler, laissant monter l’ambiance et la tension au fil des pages. L’ensemble se lit facilement et se révèle agréable, mais voilà il lui manque un petit truc pour se révéler marquant, car au final on a là un texte divertissant, mais qui rentre dans le vite lu, apprécié, vite oublié.

Pantin de Olivier Caruso : Concernant cette nouvelle j’avoue que je reste réservé et ne sait toujours pas vraiment quoi penser de ce texte. Après l’explosion d’une bombe, deux pouvoirs gouvernent la ville ; les Russes et les Invisibles. Le héros en a marre de sa vie et décide de trouver un boulot peinard et qui rapport. Il veut être cadre, mais se retrouve à masturber de pantin. Niveau barré rien à dire, l’auteur connait bien son sujet et l’ensemble devrait accrocher pour peu qu’on apprécie ce genre d’histoire qui part dans tous les sens sans aucune limite. Le problème selon moi vient de tout le reste qui est à peine esquissé alors qu’on sent bien que l’auteur cherche à offrir pas mal de réflexions, que ce soit par exemple sur la place dans la société ou encore sur la nature humaine. Mais voilà le tout n’est pas assez développé selon moi et surtout le peu qui est travaillé se retrouve étouffé par cette ambiance bizarre et un peu glauque, ce qui m’a empêché d’accrocher. Reste un certain potentiel je trouve.

Dead Horse Point de Daryl Grégory : Cette nouvelle nous fait découvrir Venya qui part retrouver son ancienne coloc Julia  et son frère Kyle, après un appel désespéré de celle-ci. On découvre alors que Julia est une scientifique de renom, mais que pour résoudre ses nombreuses équations elle s’enferme dans son propre monde et devient ainsi complètement fermée aux autres. Surement le meilleur texte du recueil, pour moi qui nous plonge, dans une histoire poignante, pleine de sentiments et de surprises avec des personnages vraiment attachants et prenants. La conclusion m’a véritablement surpris. Une nouvelle qui me donne vraiment envie de découvrir plus de textes de l’auteur.

Le Major dans la Perpendiculaire de Léo Henry : Cette nouvelle rentre un peu dans les nouvelles « hommages » dont j’ai parfois du mal à accrocher offrant ici comme personnage principal Boris Vian. Au final, j’avoue, j’ai bien accroché à ce texte qui nous propose une version alternative modifiée par une technologie inconnue où la SF serait devenue le genre de référence en France et aurait changé la vie entière de la planète. Un texte assez étrange, cyclique qui se laisse lire avec plaisir et qui se révèle vraiment divertissant où les héros deviennent des aventuriers. On y retrouve aussi des éléments importants de la vie de Boris Vian. Mais voilà , j’avoue, je ne connais pas vraiment Vian autrement que par ses romans et quelques controverses, ce qui joue quand même un peu sur ma vision de ce texte car c’est, selon moi, un texte agréable pour tout lecteur, mais qui gagne peut-être encore plus en intérêt si on connait bien cette époque et les personnages.

 

Concernant le reste du magazine on y retrouve comme d’habitude le cahier des critiques à la fois de livres et de magazine, Pierre Stolze qui nous plonge dans l’univers de Stefan Wul à travers ses adaptations récentes en BD ; auteur dont il faut d’ailleurs que je pense à rentrer certains de ses écrits dans ma PAL. Parole de libraire offre une interview intéressante aux libraires de chez Charybde. Concernant le dossier sur Léo Henry, le long échange se révèle vraiment intéressant et permet de mieux découvrir l’auteur, le portrait fait par Alain Damasio se révèle aussi attrayant même si peut-être un peu long et parfois un peu redondant avec des aspects déjà énoncés. Léo henry offre aussi un hommage à Jacques Mucchielli avec qui il a écrit pas mal de textes en collaborations et qui a  disparu il y a peu. Enfin l’article scientifique décide de se pencher sur Gravity. Un numéro de Bifrost agréable et qui permet de découvrir un auteur singulier, même si j’ai un peu moins accroché aux nouvelles que dans les numéros précédents.

Ma Note : 7/10 (Note ne reposant que sur les nouvelles)

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